Lettre ouverte à tous ceux qui décrient l’éducation non violente.


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J’avais envie d’écrire à tous ceux qui décrient l’éducation non violente …

A tous ceux qui parlent de nos enfants comme des animaux que l’on doit bien dresser .

A tout ceux qui nous critiquent et nous traitent de laxistes .

A tout ceux qui nous jugent sans réussir eux-mêmes à élever leur enfant .

A tout ceux qui argumentent pour m’expliquer que la fessée ça n’est pas de la violence .

A tout ceux qui croient dur comme fer avoir raison, qui s’enferment dans leurs idées .

A tout ceux qui me rient au nez quand je parle de « parentalité positive » et qui me demandent en gloussant « Ah ouais et la parentalité négative ça existe ?? ».

A tout ceux qui ne sont pas choqués de savoir qu’une loi interdit de frapper un animal mais aucune loi concernant la violence sur nos enfants .

A tout ceux qui me prennent pour une illuminée avec mes quelques livres si précieux .

A vous.

Je voulais vous dire à quel point j’ai mal de connaître vos pensées . J’ai mal d’entendre qu’un enfant doit prendre des fessées pour que « ça file droit ».

Je souffre de voir à quel point vous avez oublié ce qu’est un enfant .

Je m’interroge sur votre persévérance et votre volonté de rester sur vos positions .

Pendant des dizaines de générations, l’enfant a été élevé  à la dure, quoi qu’on en dise, même si ça n’a pas été le cas chez tout le monde, la violence éducative était chose commune … Vous parvenez ( enfin, je crois) à accepter des évolutions ou des remises en question dans des tas de domaines mais alors pourquoi n’en est-il pas de même avec  le domaine de la parentalité ?

Je sais ce que vous allez penser, je vous écris ce soir et vous vous sentez jugés et critiqués alors que vous pouvez aisément pointer vers moi  mon manque de solutions pour faire autrement .

Non, je ne vous laisserai pas dire que vous ne pouvez pas faire autrement . Même si je ne donne pas de solution tout faite, même si le chemin pour trouver un équilibre peut être long …

Même si vous avez été élevé comme ça.

Même si être parent c’est très difficile .

Je ne peux pas m’y résoudre.

Je ne peux pas croire que si je pouvais avoir une discussion avec chacun d’entre vous je ne parviendrai pas (un peu) à vous convaincre .

Je pourrai vous dire que  moi aussi je criais souvent, moi aussi je suis parfois excédée par mes fils, parfois dans un élan de colère, j’ai un geste que je juge trop brusque . Mais ce qui se passe dans ma tête quand je fais toutes ces choses, c’est la base de ma parentalité .

Je vous dirai que pour moi, la base, c’est le sens.

Il n’y a pas de sens à hurler sur un enfant qui flanque un verre d’eau par terre, donnez lui plutôt un nécessaire pour nettoyer .

Il n’y a pas de sens à laisser hurler un bébé pour qu’il fasse ses nuits, même si votre pédiatre a dit qu’à quatre mois un enfant devait faire ses nuits .  Pensez-vous que l’enfant arrête de hurler un jour subitement car il était le moment pour lui de faire ses nuits ou plutôt car il s’est résigné à ne plus pouvoir compter présentement sur les seules personnes qui comptent pour lui ?

Il n’y a pas de sens à donner une fessée quand un enfant fait une crise, peu importe la raison, peu importe la nature, peu importe l’intensité .  Mon fils fait de violentes crises parfois, par jalousie, car il a du mal à exprimer ses émotions, pour tout un tas de raisons qui font que concrètement la fessée n’aurait aucune utilité en plus d’être vexante et humiliante pour l’enfant et de placer le parent dans un rapport de force complètement stérile et inutile .

Il n’y a pas de sens à croire qu’un enfant n’a qu’un seul but dans la vie c’est nous tester .

Je vous parlerai encore  du sens .

Je vous interrogerai sur la raison qui vous pousse à agir ainsi.

Je vous montrerai peut-être cette vidéo …

Peut-être que si vous donnez des gifles, vous en avez reçu vous même.

Peut-être pas, peut-être que vous donnez des gifles et des fessées car vous n’avez connu autour de vous que ce type « d’éducation ».

Je ne sais pas, ça m’importe peu la raison au fond .

J’essayerai de vous  montrer que je suis pas une donneuse de leçon mais juste une convaincue .

Je suis utopiste ? C’est là ce que vous pensez ?

Utopiste, je ne sais pas, mais je ne me résous pas à baisser les bras et à me taire pour entrer dans la masse .

Je me dis que c’est pas possible, je dois bien pouvoir apporter ma pierre à l’édifice .

Parce que  l’éducation de mes enfants est ma préoccupation principale dans la vie, comme celle de tas de parents qui seraient réceptifs à mes interrogations sur la bienveillance .

Parce que déjà tellement de parents m’ont dit « Merci » de les avoir guidé vers une autre façon de voir les choses.

Parce que c’est un peu mon combat.

Pour la mère et l’instit que je suis.

Pour tout ceux qui me solliciteront pour échanger car je leur aurai donné de l’espoir .

Pour vous .

env

Voici la peinture de la colère de mon fils de trois ans . Il a pu taper sur sa feuille avec ses mains trempées dans la peinture aussi fort qu’il était en colère aujourd’hui.

Un « Maman ça fait du bien » a mouillé mes yeux .

A partager sans modération .

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65 réflexions sur “Lettre ouverte à tous ceux qui décrient l’éducation non violente.

  1. magique, je trouve cet article magique!!!!
    rempli du sens que je partage avec vous!!!!
    c’est juste magique de lire de tels propos!!!!

  2. Bravo pour avoir le courage et l’honnêteté de dire toutes ces choses si vraies! Trop de gens oublient la magie de l’enfance, sa perfection et sa pureté… il ne faut pas faire l’erreur de la gâcher avec des paroles et des gestes violents. Tout le monde peut faire des effeurs eet une fois ou deux dépasser la limite avec nos enfants, mais il faut alors le reconnaître et accepter de changer.

  3. Tu as tellement raison et je crois que tu es tellement dans le vrai… au dela du fait que ce ne sont que des enfants pas forcément en capacité d’apréhender pourquoi on peut être violent avec eux, je crois que la façon dont on élève nos enfants aujourd’hui en fera les adultes et donc la société de demain… On voit partout que tout part en vrille, que les enfants (plus ou moins grands) n’ont plus de respect pour rien et pour ceux qui veulent réagir à ça, avoir du respect c’est grandir dans la violence, l’austérité, l’étroitesse d’esprit, la non communication.. Comment inculquer le respect quand on ne le pratique pas soi-même? Alors oui je ne suis pas une maman parfaite, malheureusement je m’emporte beaucoup trop que je ne le voudrais mais quand ça arrive je me demande pourquoi, j’en parle avec loulou, je verbalise les choses, sans pour autant me dédouaner de ce que je viens de faire ou dire, mais juste pour qu’il comprenne que je ne suis pas fière, pour que lui aussi puisse en reparler, parce que demander pardon aussi c’est important. Et élever son enfant en l’écoutant, le comprenant, en lui expliquant les choses, en criant le moins possible et en ne frappant pas, ne veut pas dire tout lui laisser faire et ne pas lui inculquer le respect bien au contraire… La plupart des gens confondent violence et respect, crier et se faire écouter, hurlement et autorité… ça n’a rien à voir… Il a encore du boulot pour faire bouger tout ça…

  4. Très bel article mais pourquoi juger les parents qui ne sont pas comme VOUS ???
    Une fessée n’a jamais fait de mal et FAUT ARRETER de nous mettre dans le même panier que les parents qui battent eux leurs enfants, ces parents qui tuent leurs enfants pour un rien… MERDE A LA FIN !!!
    Ici j’ai 4 enfants et la fessée est donnée en dernier recours, j’ai bien reçu des fessées et du martinet petite et est-ce pour celà que je suis devenue mauvaise ? non au contraire, mes parents je les aime plus que tout et je les remercie de m’avoir mise sur le droit quand je dérapais et maintenant je suis une maman aimante et câline mais quand un de mes gamins me répond mal vlan une tape sur le cul et ça ne fait pas mal !!!
    Après je ne dit pas que je marche à la fessée tout les jours, c’est vraiment en dernier recours car FILLIOZAT n’a pas toujours raison et son bouquin a valser plus d’une fois dans la salon, il a faillit finir dans la cheminée aussi car oui malheureusement avec certain gamin ça ne fonctionne pas ….

    • Si une claque ou une fesse sa fait du mal …. Et ce qui me fait du mal c est qu après avoir lu cet article vous donniez cette réponse, je trouve sa très triste ……

    • j’ai reçue tout comme vous des fessées, au martinet entre autre. Tout comme vous j’aime mes parents, et je les remercie de leur éducation. Pourtant, je reste persuadée que je n’aurais pas été une plus mauvaise personne si je n’avais pas reçue de coups. Peut être même aurais-je été moins « violente » dans mes attitudes ? Quoiqu’il en soit, je n’ai jamais fessé mes enfants, même en « dernier recours », il y a d’autres solutions tout aussi (voir plus) efficace !!!!!!

    • « Une fessée n’a jamais fait de mal » « FAUT ARRETER de nous mettre dans le même panier que les parents qui battent eux leur enfants » « J’ai reçu des fessées et du martinet petite » « mes parents je les aime plus que tout » … Saviez-vous madame que même les enfants qui sont violés ou maltraités aiment aussi plus que tout leurs parents? Pourquoi? Parce que l’amour d’un gamin est inconditionnel, a fortiori quand on lui dit que c’est pour son bien « pour le remettre dans le droit chemin » . J’ai 3 enfants, des garçons, et je vous prie de croire que tous les jours ne sont pas roses et que parfois il me vient des pulsions que je préfèrerais ne pas ressentir. Mais j’ai fait le choix de prendre encore plus sur moi, pour eux.Et ça paye. Qu’est ce que ça me coûte à moi de prendre mon enfant dans mes bras au lieu de lui hurler dessus? De le serrer fort dans mes bras au lieu de lui en coller une? De respirer un grand coup, de me rappeler tout l’amour que j’ai pour eux au lieu de les dominer de ma toute puissance de parent? Rien, ça ne me coûte rien. Mais ça m’apporte beaucoup. Et à eux aussi. Car ils ont un rapport entre eux qui n’est pas de l’ordre de la compétition ou de la jalousie. Ils sont soudés, s’entraident et se respectent. Ils se disputent aussi biensur, mais ils arrivent à trouver une solution à leur conflit et souvent je n’ai même pas à intervenir.
      Je voulais vous dire aussi madame, vous demander, est ce que vous accepteriez de recevoir une gifle ou une fessée de la part de votre conjoint car vous lui avez mal répondu ou renversé qqch à table? Accepteriez vous de vous faire hurler dessus parce qu’il rentre fatigué du travail et que vous lui avez dit qqch de travers?
      Non. Je suis convaincue que NON.
      Pourquoi?
      Parce qu’il est plus cosataud que vous. Parce que vous auriez mal.Parce que cela serait très humiliant et dégradant.Violent aussi.
      Parce que sinon vous seriez une femme battue, vous pourriez porter plainte et votre mari aurait des ennuis.
      Pourquoi?
      Parce qu’en France il existe une loi pour protéger les femmes de ce genre de sévisse.
      Alors pourquoi juger « bon » pour un enfant ce que l’on condamnera plus tard pour un adulte????
      Je ne juge pas.
      Chaque parent est unique. Chaque enfant est unique et il existe autant de parcours de vie différent que d’individus sur cette terre.
      Mais je crois que chaque parent, quand son enfant vient au monde, a le devoir de lui donner le meilleur, et cela est possible même sans argent.
      L’amour, le respect et la confiance sont les plus belles choses que vous pouvez lui offrir et ce qui est bien, c’est que ces valeurs il va les integrer et pouvoir les transmettre à son tour.
      OUI, vous pouvez exercer votre toute puissance! En décidant de changer maintenant et pour plusieurs générations qui sait! en décidant de changer votre rapport à l’enfant.
      Il existe bel et bien un mode d’emploi pour comprendre nos gamins.
      Chaque enfant à le sien.
      Il se trouve enfoui au plus profond du coeur de ses parents.
      Il est parfois bien difficile de le trouver, de le déchiffrer.Mais quand on se donne la peine de le faire, quel bonheur de pouvoir communiquer avec les êtres que l’on aime le plus au monde.
      Je ne doute pas, madame, que vous soyez heureuse en famille, loin de là. Mais je vous souhaite de pouvoir l’être un jour encore plus que vous ne l’auriez imaginé!
      Bonne journée.

    • Pourquoi tant d’agressivité dans ce commentaire ? Parce que justement, une fessée, une claque, ça humilie et ça fait mal mais qu’on rentre ça à l’intérieur de soi. Oui, il faut reconnaître que nous n’avons aucun droit à lever la main sur nos enfants? Avons nous le droit de les violer parce que nous les avons enfanté ? Non. C’est pareil pour les coups (et une claque est un coup). Bref.
      http://www.amazon.fr/Cest-pour-ton-bien-l%C3%A9ducation/dp/2700703723

    •  »Une fessée n’a jamais fait de mal »…
      j’ai eu le droit au martinet, coups de ceintures, coups de poings et j’en passe, j’aime mes parents car ça reste mes parents mais je ne les remercie pas. Dépression, crises d’angoisse… si c’est cela que vous voulez pour vos enfants alors autant pour moi. BREF sujet qui m’agace

  5. Je suis tellement d’accord avec ça ! Comment passer ses nerfs sur ce qu’il y a de plus précieux ? Pourquoi frapper un enfant, à part pour se soulager nerveusement soi même ?
    Personnellement je ne me vois pas toucher mes enfants. Je fais mon maximum pour leur offrir une vie rempli de richesses dont le respect fait parti. Ce qui est parfois difficile à encaisser c’est le jugement que l’on porte sur nous (avec mon mari) de la part de ceux qui tapent sur leur enfants et qui trouvent ça normal. C’est limite si on ne nous méprise pas… comme si le fait qu’on puisse éduquer nos enfants sans violence les renvoi au fait qu’eux passent par ces pratiques. Bref, on pourrait en faire un roman… J’espère qu’un jour les mentalités changeront… je crois qu’elles changent doucement, car avant la fessée ne dérangeait pas autant que maintenant… En tout cas faire passer son message y contribue !

  6. Totalement d’accord avec tes mots, et j’ai envie de dire à toutes les personnes qui commentent en disant qu’une fessée ne fait pas de mal.. Que si c’est le cas, c’est humiliant pour l’enfant, c’est agressif, la violence engendre de la violence.
    Si un parent est capable d’une fessée, il est capable de bien pire…

  7. j’ai lu l’article hier et depuis, il y a quelque chose qui me hérisse un peu. Ce matin, j’ai pris conscience que ce qui me dérange ce n’est pas de s’ériger en grand défenseur de l’éducation non violente,non, ce qui me dérange, c’est que ce débat n ‘apporte pas de solutions, il prend juste position: « moi, je suis pour l’éducation non violente!  » Sans déc. ???! Ah! Super!!!
    Il me semble en effet, que n’importe quelle personne saine d’esprit ne peut se vanter publiquement de revendiquer le droit à la violence sur son enfant! Non?!
    Oui, je trouve cela un peu facile. Ok, vous avez choisi une position…et puis???
    Taper sur son gosse, c’est pas bien. Ouais! Ca, on s’en doute.

    La grande question reste, qu’est ce que l’on propose au parents qui sont démunis face aux comportements de leurs enfants? Qu’est ce que l’on propose en recours, comme alternative, pour ne pas avoir à céder à la violence!
    Et c’est là que ça se complique! et c’est là qu’est le vrai débat à mon sens: Comment éduquer nos enfants dans le respect d’eux-mêmes et des autres? Comment savoir dire non lorsqu’ils débordent, lorsqu’ils se battent, lorsqu’ils hurlent? Ca tourne à la question de: comment on éduque un enfant?

    J’ai 3 enfants, de 7 , 4 et 2 ans. En tant que maman et au titre de maîtresse, je vois des choses. Je sais aussi la difficulté que c’est de trouver le bon recours auprès de son enfant.
    Il ne faut pas croire que taper sur son enfant est la seule forme de violence! La violence moderne est dans les mots…et ceux-là peuvent être tout aussi durs, voire plus.

    Ce qui me terrifie aujourd’hui, c’est que du coup, de nombreux parents sont perdus…on leur dit ce qu’il ne faut pas faire mais ce qu’ils doivent faire???
    Je constate qu’il y a aussi des excès provenant de cette éducation, dite, positive… et je parle bien d’excès, entendons- nous.
    Des parents qui ne se donnent plus le droit d’intervenir auprès de le leur enfant, de peur de le brimer, de le frustrer, de le fâcher,de le faire crier…
    combien de copines, qui se retrouvent à se lever tous les jours à 5h30 parce que leurs fils a décider de se lever ou à se coucher à minuit le temps que le petit chéri veuille bien s’endormir… ou encore d’enfants qui martyrisent verbalement leurs parents!!! D’enfants qui deviennent frustrés quand on ne fait pas ce qu’ils veulent. Qui font preuve de chantage affectif .
    il y a de vrais abus.

    Ce que je comprends de cette violence physique c’est que c’était une expression du « non ». Et combien même elle n’était pas appropriée, elle avait au moins le mérite d’exister!
    Je sais, ce n’est pas le genre de discours qui plait… mais tant pis. Je regrette qu’aujourd’hui, les adultes ne se comportent plus en adultes et aient à cœur, sous prétexte de respect, de ne rien dire, ou faire.

    • Merciiiiii pour votre commentaire !!!!!!!!!!!!!!!!!

      Ca parait tellement évident d’être pour l’éducation non violente, mais ça l’est tellement moins quand on est démuni face à un enfant qui ne respecte pas les règles. vous posez les bonnes questions dans votre commentaire, et j’ai hate de trouver celui ou celle qui saura y répondre.
      (viiiiite, j’en ai besoin, je craque…)

      Je suis comme vous. Je ne suis pas d’accord de devoir laisser tout faire à un enfant, sous prétexte de l’éducation positive décomplexer.

      Non, je n’élève pas mon fils « à la fessée » mais oui, il m’est arrivée d’en donner = bilan, je culpabilise et lui il s’en fiche, il a rien senti.
      Mais n’empeche, que quand je suis à bout, & que j’ai besoin de solution, personne n’est là pour m’en donner. Outre celle que j’ai déjà mise en place. (pas faute d’acheter des bouqins, d’appeler la PMI pour prendre rdv avec une éducatrice jeunes enfant etc)

      1, je préviens, 2, le piquer (= assis sur la chaise dans le couloir), 3, consigner dans la chambre.
      Bref, j’ai l’impression que rien n’est vraiment efficace, et qd je demande de l’aide on ne me donne pas du tout de solution.

      Amour et autorité.

      Oui, oui, on est d’accord. mais l’autorité ?????? je fais quoi de plus quand rien n’y fais ??

      Et si la maman des petits poids pouvait arrêter de confondre une tape sur les fesses et des enfants battu, ça serait bien aussi.

      • Il existe des groupe sur fb de soutien a l env et sans doute des forum egalement ou vous pourez reponse et soutien scolaire

      • C’est quand la limite entre simple fessé et enfant battu ?

        Pourquoi 80% des 2 enfants par jour qui meurent sous les coul’enfant leur parents ne sont pas habituellement « battu » par leur parents et que c’est ce qui devait être une super fessé qui a mal tournée (l’enfant a voulu fuir et est mal tombé, où il a mal réagit, ce qui a fait augmenter la colère du parent et le parent a tapé plus fort…)

        C’est quoi le positif dans la fessé, c’est quoi le négatif… Est-ce que le bénéfice est plus important que la souffrance infligé? Qui est-on pour dire « ça ne fait pas mal »? Même si on ne se souviens pas d’avoir eu très mal, notre enfant peut être plus sensible, physiquement, emotionellement… Une tape humilie…

        Le laxisme, c’est mal aussi, ça insécurise l’enfant…

        Des solutions? Faber et Maslish, Filiozat, Dumonteil Kremer…

      • J’ai suivi une formation faber et Mazlich qui m’a beaucoup aidé a faire face aux situations de crises et a avoir des outils pour le quotidien. La lecture des livres reprend en grande parti la formation en dehrs des échanges qui sont trés riches. Ici j’ai des jumeaux de 3 ans qui sont éduqués de manière bienveillante, ils ne connaissent ni le coin ni la féssée, et ne sont pourtant pas des enfants rois, ici on a des règles que j’entend faire appliquer, en cas de « bétise » je leur demande de réparer, ils ne se font pas gronder s’ils renversent ou cassent quelquechose malencontreusement, mais vont d’eux même chercher une éponge, un mouchoir ou la pelle pour ramasser les dégats, s’ils font mal à quelqu’un, ils en sont désolés et vont en général s’excuser d’eux même, je ne leur crie pas dessus, mais leur demande de se mettre à la place de l’enfant qui a mal. Si un objet est source de conflit, je l’enllève, s’ils se battent, je les sépare,…. Je n’aime pas le raccourci rapide entre éducation bienveillante et laxisme, Je ne tape ni mes collègues, ni mon mari, ni mes animauxmême si parfois ils m’horripile et que j’aimerai leur faire comprendre des choses, je ne vois pas pourquoi j’agirai différemment avec mes enfants qui comptent plus que tout pour
        moi.

    • merci !!!! je commençais à croire qu’il n’y avait que moi qui ne vivait pas dans le monde des bisounours. Chaque enfant est unique et à son propre caractère sa propre identité , il n’y a pas une méthode d’éducation , le tout c’est de se remettre en question et de ne pas croire qu’on est un parent parfait aucun de nous ne l’est et pour se construire on a besoin de reprocher des choses à nos parents. Pour moi les enfants a qui on autorise tout ne sont pas armés pour vivre dans ce monde et quand il découvre que le « moi je  » ne marche pas hors de la maison là c’est violent pour eux ! je ne suis pas une mère parfaite mais je suis fiere quand je voit un de mes enfants partager son gouter avec un copain qui n’en a pas , ou défendre un ami subissant des moqueries parce qu’il est différent , dire a sa maitresse pourquoi doit t on choisir forcement une reine quand on a la fève et pas un autre roi ?? RESPECT TOLERANCE PARTAGE , des fessées il y en a eu , quand je me suis senti en difficultées avec un de mes enfants j’ai fait le choix d’aller trouver un psychologue , il y a surtout eu toujours de la communication et j’ai toujours répondu à leurs interrogations avec des propos adaptés à leur âge biensur . Des erreurs j’en ai faite , peut être qu’ils sont trop matures pour leur âge, il ne faut pas oublier qu’on doit vivre avec notre époque élever un enfant au fin fond d’un village reculé ou au coeur d’une cité c’est évident que sa demande une réflexion différente, faut arrêter de faire culpabiliser les parents , ouvrons la communication plutôt que de les juger.

    • Bravo pour votre réponse très sensée qui complémente parfaitement un article qui blablate longuement sans donner de vraies solutions… D’accord, c’est mal de battre ses enfants, mais comment éduquer un enfant aujourd’hui? Et quand on voit le nombre d’enfants qui n’ont aucun respect pour RIEN, aucune conscience de rien, aucun cadre, aucunes limites, et ce dès un très jeune âge, il y a de quoi s’interroger… Le laxisme ne vaut pas mieux que la violence, et ne pas fixer de règles et de cadre à un enfant est tout aussi délétère que le battre ou l’humilier. Le vrai débat n’est pas, ne doit pas être! dans le « pour les claques/contre les fessées » mais doit permettre d’apporter des solutions pour éduquer réellement ces enfants qui ont tellement besoin des limites des parents (et des autres) pour se construire et pour appartenir à ce monde…

  8. Un très bel article qui semble être empli d’émotions !
    J’aime l’idée du dessin de colère, à quand un prochain article avec ce type d’astuces + concrètes pour les parents qui hésitent encore à se lancer ?

    Je me permet un lien vers mon site, je propose des ateliers parents/bébé en Aveyron ainsi qu’une gamme de produits naturels pour Maman et Bébé (portage, couches lavables, produits de toilette, allaitement…)

    http://www.bebe-instinct.com/

  9. Raphux enfin quelqu un qui soulève le débat de fond!!!! En effet la violence prend toutes sortes de formes physique, verbale par des actes humiliants…. Le laxisme peut être tout aussi délétère a l enfant qui a besoin d être cadre frustre pour se construire car quand on lit votre article ou certains coms on a cette impression maman du petit pois… Être dans les extrêmes n est jamais bon dans un sens ou dans un autre. Mais a part des jugements que propose t-on comme solutions concrètes pour qu’enfants et parents avancent, quelles pistes donnent t-on pour aider les parents a trouver ce qui convient le mieux pour réagir face aux comportements difficiles de leurs enfants selon leur caractère? Les culpabiliser en disant que ce n est pas bien ça ne fait pas avancer les choses surtout que bien souvent ils culpabilisent de leurs gestes ou paroles et qu’ils auraient aimer et trouver comme tout a chacun beaucoup plus gratifiant d avoir apporter une solution au problème sans violence.

    Je crois a l éducation positive a ses bienfaits immédiats et a long terme mais ne vous contentez pas de jugez, d affirmer donnez les clefs pour y accéder…..

    • Si frapper n’est pas éduquer mais bien dresser, le laxisme est également profondément destructeur pour un enfant. Combien ai-je pu observer d’enfants tyranniques, contractant des troubles du sommeil, de l’appétit ou excessivement agressifs… La solution avait déjà été proposée par Dolto, il y a fort longtemps (et par la Nanie de M6 plus récemment!): savoir dire NON, un NON ferme mais sans agressivité sans hurlement, sans menace ni chantage. Un NON indiscutable aussi parce que je suis bienveillante, parce que je suis l’adulte qui veille sur toi et que je veux t’aider à vivre en harmonie avec le monde qui t’entoure. L’enfant est rassuré d’avoir un cadre. Si la frustration engendre parfois quelques crises de nerfs démonstratives, j’ai pu observer une règle: plus on y prête attention et plus ces crises durent…

      • Oui, oui et oui. Je partage ce point de vue.
        je suis d’accord avec Poupoune, avec Magro et Ludivine; et merci à Mapetitetribu.
        Après avoir écrit mon message, je me suis sentie un peu seule! Merci pour ces messages qui prennent position et qui questionnent. Merci à celles qui osent raconter…

  10. Il m’est déjà arrivé de mettre une fessée à ma fille,même si j’avoue cela a été très rare car c’est une enfant sage,mais à la suite d’une cumulation,après des crises successives,après avoir pris le temps de lui parler,de lui expliquer,je pensais ne pouvoir faire autrement lorsque l’on ne trouve plus de solution.Et puis j’ai rencontré mon nouveau conjoint,et nous nous soutenons lors des crises des enfants nous alternons nos présences lorsque l’un d’entre nous est à bout!Nous parlons beaucoup avec les enfants mais n’en sommes pas pour autant laxistes,nous restons ferme dans nos discours lorsqu’il s’agit de choses importantes qu’il ne faut pas laisser passer au risque de mettre les enfants en danger!Parce que je travail depuis des années auprès d’enfants et j’aimerais tout de même présenter l’éducation non violente avec un bémol!!Il ne faut pas confondre éducation non violente et laxisme,il est infernal de voir le laxisme chez les parents de nos jours sous prétexte de laisser l’enfant libre on ne lui donne plus de limites et là on met les enfants en dangers,notre rôle est de montrer aux enfants qu’il y a des limites,de les aider à faire la part des choses entre le du bien et le mal!Nous ne sommes pas parfaits,nous ne pouvons pas tout réussir dans l’éducation mais nous pouvons les aimer du mieux que nous pouvons,et cela ne passe pas par la violence,ni par le laxisme!Il faut leurs expliquer,leur apprendre les choses,nous sommes des guides et non des bourreaux!Je ne dis pas que je ne crie plus jamais lorsque les situations sont trop stressantes(je suis une râleuse invétérée),je ne dis pas que mes enfants ne sont jamais punis(mais ils ont des punissions qui ne sont pas violentes ou seulement qui leurs montre la conséquences de leurs actes en les responsabilisant),je dis seulement qu’on peut essayer de faire autrement et je suis d’accord avec ce texte sur bien des points!Je incrimine pas pour autant ceux qui parfois ont levé la main parce qu’ils ne savaient plus comment faire autrement,il est parfois difficile de trouver les bonnes solutions et être dans le jugement critique de l’autre ne fait jamais avancé les choses!!Arrêtons de critiquer les parents démunis qui ne sont pas des parents violents mais seulement perduent,donnons leurs des clés pour avancer et ils deviendront comme nous,j’ai été comme eux et je sais combien il est désagréable d’être traité comme un parent maltraitant alors que vous n’avez donner que 3 ou 4 fessés à votre fille dans sa vie!oui ça arrive,juste on peu faire autrement!!

    Certaines voulaient des solutions:Une de mes solutions fétiche:J’ai eu beaucoup mal à faire endormir ma fille,elle faisait beaucoup de crises me demandé à longueur de temps de revenir,je passais une bonne partie de mes soirées à aller chercher doudou,tétine qui était tomber etc…
    Faites confirmer à votre enfants qu’il est bien d’accord avec ce que vous venez de lui dire: »Bon voilà maintenant c’est l’heure du dodo,tu as bu,tu as laver tes dents,tu as lu ton histoire avec maman,tu as fait pipi,on a fait le bisou et le calin!!donc on fait dodo,maman ne reviendras pas,tu as bien compris?tu es d’accord? tant qu’elle ne m’a pas dit oui je ne pars pas!!
    Et si elle me rappel et que je sens que ce n’ai pas une peur mais une comédie j’ai juste à lui dire « tu te rappel ce qu’on a dis tout à l’heure? tu étais d’accord? » et du coup elle se calme et ne m’appel plus.
    Lorsque mon conjoint m’a donné cette méthode je lui ai rit au nez je lui ai dit que ma fille était bien trop maligne et que si elle avait quelque chose en tête elle ferait tout pour nous
    embête,et j’ai été bien étonné de voir qu’à partir du moment où elle s’était senti responsabilisé dans la situation,écouté comme une personne à part entière,elle agissait en tant que tel!!!
    Tenter l’expérience ça ne coûte rien!!

  11. Et voila c’est comme ça qu’on fait des gosses pourris gatés qui se croient tout permis et défient l’autorité. Je ne dis pas qu’il faut frapper ces enfants, loin de la, mais je dis que des fois, une bonne fessée peut remettre dans le droit chemin (je ne parle pas d’une fessée qui fait mal mais plutot d’une fessée qui a pour but de bien montrer à l’enfant : tu es allé trop loin). Je dis ça en connaissance de causes, ayant fait des bétises dans mon enfance, apres une énorme de ces bétises mon père m’a mit une féssée, je ne lui en ai pas voulu et je ne l’ai pas pris comme violence parentale, juste comme un déclencheur qui m’a fait comprendre que j’avais fais une grosse bétise et je n’ai plus recommencé (c’est la seule fessée à laquelle j’ai eu droit). Alors pour moi c’est du tout dit, la féssée c’est bon pour l’éducation !

    • Le respect ne se gagne pas par la force, ça se saurait… Frapper un enfant lui apprend juste que le plus fort a le dernier mot et qu’il a intérêt à savoir rendre coup pour coup pour s’en sortir.
      Nos enfants ne sont pas nos possessions, quoi qu’on en pense.

  12.  » Qu’est ce que ça me coûte à moi de prendre mon enfant dans mes bras au lieu de lui hurler dessus? De le serrer fort dans mes bras au lieu de lui en coller une? De respirer un grand coup, de me rappeler tout l’amour que j’ai pour eux au lieu de les dominer de ma toute puissance de parent? Rien, ça ne me coûte rien. »
    Et bien, vous en avez de la chance ! Que vos enfants ne vous poussent jamais vraiment à bout. Que vous n’ayiez jamais vécu de moment où vous avez plus envie de hurler que de les prendre dans vos bras. Quelle chance ! Bravo !
    Mais bien des parents n’ont pas ce contrôle sur eux même. Sur leurs émotions, leur colère, leur agacement, leur fatigue, leur patience.

    C’est envers eux aussi qu’il faut etre bienveillant, positif, accueillant. Et pas seulement juge et culpabilisant. Et efficace, en donnant des solutions, pratiques, qui fonctionnent, et pas seulement des grandes phrases qui enfoncent des portes ouvertes,. Je ne pense pas que la plupart des parents qui donnent des fessées y réfléchisse en rentrant du boulot « tiens, ce soir, je vais me défouler en lui en collant une ». Non, ca vient dans un moment de crise, quand on se sent dépassé, quand on est tellement agressé qu’on n’est plus capable d’une autre réponse, je ne pense pas qu’ils en soient bien fiers…

    Alors, oui sur le fond, 100% d’accord, je pense qu’il y a peu de parents qui soient « contre », mais en pratique, et au quotidien, n’oublions pas qu’on fait tous ce qu’on peut, et qu’on arrive bien souvent pas à être aussi rassurant, aimant et positif qu’on voudrait

  13. Voila ont nous dit laxiste …….. essayer vous verez ! 😉 ce n est pas parceque je respecte mon enfant que c estun enfant roi

  14. Trés émue par ton texte mais aussi par ce dessin, la bienveillance m’à ammené à vivre des situations tout aussi émouvantes et jamais je ne regretterais de m’être tournée vers ça !!

  15. merci, une fois encore pour ces mots. je me « lance » depuis peu dans cette façon de communiquer et d’éduquer mon fils et je me sens bien, mieux, plus zen, plus solide, fière aussi parce que je vois bien que mon fils aussi se sent bien lui aussi. et j’ai l’impression que ça m’aide aussi à prendre du recul et gérer les émotions dans la vie de tous les jours. c’est un déclic pour moi !
    certains commentaires me font bondir par leur agressivité mais en tout cas je vois que beaucoup suivent cette voie et c’est ça qui compte. continue !!
    bonne soirée ^_^

  16. Rappel : 2 enfants par jour meurent a cause de ça… Et majoritairement c’est une correction qui se voulait bénigne (une simple fessé) qui a dégénérée… la marge entre une « petite » fessé (petite uniquement pour celui qui la donne) et la correction qui peut cause la mort… Est très faible et peux nous arriver a tous…

    Une chose me choque : pourquoi défendre un geste violent ?! Ça me fait halluciner…

    Non… Je ne suis pas mieux que les autres… Y a des fois ou je suis tellement fatiguée que je me laisse aller a une « petite » tape… Mais je n’en suis jamais fière… Et on en reparle… Je m’excuse… Comme lorsque eux se tapent, je leur demande de s’excuser… Et de ne pas le faire…

    Donc, vous préfèrez taper ou apprendre a faire sans taper ? (Comme tout apprentissage, c’est donc difficile…).

    En Suède, depuis 1979 (un peut avant ?) plus de fessé… Aujourd’hui les enfants ne meurent plus sous les coups de leurs parents, et la fréquentation des prisons a baissé… Et les pays qui ont adopté les même mesures ont vue/voient leur chiffre baisser…

    Alors, éduquer nécessite forcément de taper ?

    Tout le monde vous dit qu’on est pas obliger de faire mal, d’humilier (qui est-on pour dire que la toute petite tape sur la main ou la couche n’a pas fait mal, n’a pas humilier… Si l’enfant ne peux ressentir ça, c’est que la fessé ne fera rien…)… Et vous vous dites que non, vous préférez continuer !?!?

  17. J’ai aussi décidé de changer pour une éducation non violente. C’est pas tous les jours facile mais c’est ça aussi être parent. Bonne continuation.

  18. Merci pour ce texte!
    Je ne comprends pas pourquoi, lorsque l’on parle de parentalité positive, d’éducation non violente, on parle directement de « laxisme ». Ce n’est pas parce qu’on ne frappe pas nos enfants que nous sommes laxistes! Mes filles n’ont jamais eu de fessées, de tapes, de paroles humiliantes, etc… ce n’est pas pour autant qu’elle n’ont pas de limites, qu’elles ne savent pas gérer la frustration ou qu’elles font ce qu’elles veulent!!!
    Il y a bien d’autres solutions! Certains reprochent à lamamanduptitpois de ne pas donner de solution… N’est-il pas possible de chercher par soi même de temps en temps? Il y a maintenant pas mal de livres qui en donnent des solutions: Filliozat, Faber et Mazlich, etc… Il y a également des groupes sur fb, des forums, sur l’éducation non violente, la communication non violente, la parentalité positive… Bref, des solutions, il y en a, il suffit de vouloir avoir envie de les chercher 😉
    Alors arrêtons de mettre dans le même panier éducation non violente et laxisme! Rappelons nous les raisons qui nous ont donné envie d’avoir des enfants… Les aimer, les aider à se construire, à grandir, mais le plus sereinement du monde, non?

    • Mel G la question du laxisme se pose puisque qu on ne donne pas de solutions concrètes….la théorie ok les belles phrases ok mais en pratique? Ah non faut chercher….mais les parents qui sont démunis excédés face aux comportements de leurs enfants qui ont déjà épuisés toutes les solutions donnes ou lus les auteurs dont vous citez le nom voir se sont tournés vers des professionnels? Car il y en a…. Le jugement n a jamais fait avancer les choses…. Par contre continuez de culpabiliser les autres parents de les laisser se débrouiller (après tout ils ont voulus leurs enfants n est ce pas…) de leur faire lire de jolis textes pleines de jolies paroles….ça fera avancer le monde…

      • Où est le jugement? L’information ne veut pas dire jugement… En revanche juger les personnes pratiquant l’éducation non violente de personnes laxistes, là, il y a jugement 😉
        Et oui, la plupart ont voulu leurs enfants, et il faut se rappeler pourquoi, car c’est cela qui nous donne la force d’avancer, de trouver des solutions. Il ne fallait pas prendre ma phrase de façon négative, au contraire, appuyons nous sur l’amour que l’on porte à nos petits pour nous dépasser. Ce n’est pas facile, c’est sur, mais je pense que le jeu en vaut la chandelle, et qu’il est dommage de ne pas essayer…
        Le but de cet article n’était pas de donner des solutions concrêtes, mais d’informer que OUI, il existe d’autres solutions que la fessée, que OUI c’est faisable. Et même si cela ne changera pas la face du monde tout de suite, certains parents vont peut-être voir les choses d’un autre oeil et s’essayer à cette « forme » d’éducation… C’est un début non?

  19. Bel article …utopique j pense pas ..enfin pas pour tous … J aimerais partager ce mode d éducation j ai très souvent essayé et mis en oeuvre de garde ma colère , me retenir , ne as mettre cette gifle à mon fils qui m envoie valser …mais j avoue ça n a pas souvent marcher , ma fille a pris le relais et c EST pire avec elle des fois je me fait peur rien qu’ entendre mes pensées …des fois la fessée tombe … Comment faire. ?

  20. Bonjour, je n’ai pas lu tous les commentaires, mais je voulais juste dire une chose. Moi aussi j’ai reçu une éducation dure avec fessées, martinet… Il est vrai que je n’en suis pas morte et que cela m’a remis quelquefois dans le droit chemin. Aujourd’hui j’ai moi-même 2 filles, 3ans et 6mois. Ma grande comme bcp d’autres enfants de son âge me teste, essaie de répondre… et j’avoue que malheureusement il m’est arrivée de lui mettre une gifle et une fessée, mais par contre au final je souffre de ne pas trouver une autre solution. J’y arrive parfois, je la punie, je lui explique ce qui n’est pas bien!!!!!!!mais il y a des réflèxes qui sont difficiles à stopper. Donc je voulais juste vous dire qu’au lieu de nous juger sur la bonne éducation à donner, soyons soudé pour que ces gestes de trop cesse et laissent place à une vraie solution.

  21. Je pense que la première des solutions c’est d’accepter de changer de point de vue, se remettre en question et d’aborder le quotidien différemment.

    Pour nous, rien que le fait de changer de posture par rapport aux colères de ma fille nous a permis d’être plus détendus, et, sans rien faire de spécial, le climat s’est apaisé tout seul, juste parce que nous avons accepté de voir les choses sous un autre angle. Alors, bien sûr, cela ne résout pas tous les problèmes, mais ils paraissent quand même beaucoup moins insurmontables.

    Je voudrais aussi juste rajouter que ma fille, même si nous pratiquons une éducation non violente, est parfaitement adaptée à la vie en société, apprend à gérer la frustration du haut de ses 2 ans, est très polie et comprend progressivement où sont les limites.

    Parfois, il faut juste accepter que ce soit possible pour que cela le devienne.

  22. Bonsoir,

    Pour commencer je voulais te dire que je suis d’accord avec toi a 100%.
    je ne commente jamais (ou presque) je te suis sur Twitter mais très rarement je discute avec toi (ma timidité est trop forte par rapport a ta popularité), bref j’aimerai que tu me donne si tu veux bien les titres des livres qui t’aident a avancer dans l’éducation positive. Étant en plein terrible two avec mon fils je suis un peu voir très démuni.

    Je te remercie d’avance et admire ta façon de faire avec tes 2 petits hommes.

    Bises

  23. Je confirme. La violence ne sert strictement a rien. Un enfant ne comprend pas mieux l’interdit parce qu’il est accompagné de souffrances physiques et morales. Il m’est arrivé de crier sur ma fille, comme un réflexe, quand je la vois faire quelque chose de dangereux (sa passion, c’est de grimper partout depuis qu’elle a 1 an et rien n’est trop haut pour elle) mais ça ne sert a rien et elle recommencera s’il lui prend l’envie. Alors je ne crie plus. Je lui explique et je lui ré-explique autant qu’il le faut. Elle est encore petite, je sais qu’elle comprendra.
    Elle a fait sa phase d’opposition a partir de 18 mois (quand son frère est né) et tout s’est réglé tres facilement en écoutant son « non » quand il était raisonnable et légitime et en lui expliquant quand il ne l’etait pas. Plus on lui montrait qu’on l’écoutait et respectait ses besoins de s’opposer, plus elle était disposée a respecter nos interdits qui demeuraient toujours tres fermes comme une barrière de sécurité autour d’elle.
    Quand mes enfants (22 et 4 mois et non, il est loin de faire ses nuits, mais il a sans doute besoin de plus de temps que d’autres) me rendent folles, je ne crie ( et je n’ai jamais frappé). J’utilise des mots clés pour moi, comme des signaux pour me dire de me calmer. J’appelle ma fille « chipmunk » par exemple. Quand je me mets a l’appeler comme ça, je descends direct en pression parce que je pense aux chipmunks d’Alvin et les chipmunks. C’est idiot mais ça marche pour moi.
    Alors bonne route a toi Maman des petits pois et a tous les parents qui ont choisi le sentier de la non-violence dans tous les aspects de leur vie (oui, c’est important aussi de ne pas insulter les gens au volant ou de ne pas mal parler au pauvre type au guichet de la gare suite a une suppression de train parce qu’il fait ce job pour nourrir ses kids pas pour pourrir la vie des braves gens).

  24. je suis tellement d’accord avec tout ça. Ca parait tellement logique. Comment peut-on attendre du respect de ses enfants si on les gifle et si on les « violente » ? Quelle logique à tout ça ? Je fermerai les yeux sur les commentaires précédents qui te taxent de laxiste et te disent « c’est bien facile de dire ça mais où sont les solutions ? ». Les solutions sont en vous, dans les livres, et la maman des petits pois a fait quelques vidéos sympas qui expliquent sa démarche justement, elle ne parle pas dans le vide. Juste ❤

  25. et bien personnellement j ai vu et je vois encore l education bienviellante faire de beaux degats dans la vie d enfant
    et oui s il n y avait pas eu d autres limites pour certains proches de moi ils seraient en prison grace à l education bienveillante de leur maman

    et vous faire du mal stop parce que moi j en ai marre des jugements que l on peut prendre dans la tete nous qui osons donner une fessée parfois
    et je le dis oui j en ai donné à mes enfants et pourtant mon fils ainé peut me dire s il en est traumatisé ou autre et bien il me l a dit
    et la seule chose que j ai entendu de sa bouche est « non au contraire merci maman j aurais été beaucoup trop loin sans celle que j ai prise, tu m as remise sur le bon chemin  »

    il se rend bien compte de ce qu il a fait de ce qu il a dit de ce qu il devenait….

    mais oui c est vrai une fessée maltraite un enfant oui c est vrai qu il faut comparer les parents aux assassins d enfants ou aux hommes lachent qui frappent leurs epouses jusqu à la mort
    c est vrai qu une fessée donné parce qu il n y parfois pas d autre solution maltraite traumatise et je ne sais quoi encore

    donnez votre education et laissez les parents « maltraitants » donner la leur sans les juger comme vous pouvez si bien le faire!!!!

  26. et votre message m’a mis les larmes aux yeux également, j’ai tellement de mal parfois à suivre à la lettre ce fonctionnement dont je suis pourtant convaincue, ça fait du bien à lire !

  27. Donc, en résumé, pour certains ici, pas de solutions face aux colères de leur enfant donc fessée pour lui faire savoir qu’il a dépassé les limites ? Et ça marche ? Il ne les dépasse plus ensuite ? Il vous en est reconnaissant de l’avoir mis dans « le droit chemin » ?
    Je suis impressionnée…
    Je n’ai pas connu ça, j’ai 30 ans passés et je n’ai jamais reçu de fessées ou de gifles de la part de mes parents. Mon éducation n’était pas laxiste non plus, je ne pouvais pas faire tout ce que je voulais mais quand je n’étais pas d’accord, ma mère m’expliquait pourquoi et je pouvais hurler tout ce que je voulais, elle restait sur sa décision et me laissait exprimer la frustration/colère que j’avais… Et au bout d’un moment, ben ça passe et on peut discuter. C’est comme lorsqu’un adulte est en colère ou frustré, il dit ce qu’il ne va pas et quand ça ne va pas du tout, il va courir/fumer/appeler sa copine pour « vider son sac ».
    J’ai 2 enfants et je procède de la même manière. J’accepte qu’ils puissent ne pas être d’accord et l’exprimer (en hurlant, se jetant par terre parfois). Je leur explique pourquoi ce n’est pas possible (succinctement bien sur), je les sers parfois contre moi pour les aider à digérer cette frustration (car ce n’est pas contre moi qu’ils en ont, c’est la situation qui les frustre). Pour le plus grand, je lui propose d’aller dans sa chambre s’il le souhaite pour se calmer et de revenir quand ça ira mieux mais ça n’est pas imposé. Il existe aussi, mais je ne l’ai pas encore expérimenté, le coussin de la colère, l’enfant peut s’en servir pour « se défouler » et vider son sac. Et je n’ai pas honte qu’ils hurlent leur frustration, ils ont le droit de s’exprimer.

    Cela veut aussi dire qu’une personne âgée qui veut attirer l’attention sur elle en se levant de sa chaise alors qu’elle a besoin d’aide pour se déplacer par exemple( et qui tombe et se blesse systématiquement), qui comprend ce qu’on lui dit mais qui ne veut pas être dépendant (comme c’est le cas de l’enfant), on finit par lui en « mettre une bonne » pour lui faire savoir « qu’il a dépassé les limites » ?

    Mon mari n’a pas envie d’étendre le linge ce soir alors qu’il est à la maison et que je travaille toute la journee et rentre tard. Il ne veut pas non plus baigner les enfants et ne sait pas préparer à manger. Je lui exprime mon mécontentement mais il ne veut rien entendre et s’installe devant la télé alors que les enfants pleurent. Je lui en « colle une » pour lui faire comprendre « qu’il a dépassé les limites » ?

    Pourquoi ce qui n’est pas admissible chez une personne âgée ou un adulte, l’est pour un enfant, être en développement qui prendra pour exemple le comportement de ses parents (qu’il soit positif ou non car pour un enfant, ce que lui font ses parents est considéré comme forcément bon pour lui).

  28. Pingback: J’ai la rage. | La maman des P'tits Pois

  29. j’adore les gens qui se justifient encore de donner des fessées … alors qu’on part d’un principe juste ultra simple : c’est interdit par la loi de frapper son conjoint, tout le monde s’accorde sur le fait que frapper sa femme c’est mal. Mais par un effet de, je sais pas quelle excuse, pour les enfants on trouve ça normal voire dû de lever la main sur eux… c’est quand même incompréhensible. Un adulte qui lève une seule main sur un autre peut se retrouver au tribunal. Y a un moment faut avoir l’intelligence (et la bienveillance) de se remettre en question en temps que parents, c’est nous les responsables merde…

  30. BRAVO !!!! Merci pour ce beau texte….je me retrouve complément dans ce coté convaincue ; mais aussi désemparée…consternée de voir que ces violences ne soulèvent pas plus de réactions de la part des proches, entourage, citoyens… allez il faut y croire..petit à petit et à notre échelle pour commencer 😉

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