Ma quête de l’Education Bienveillante, ma rencontre avec moi-même .


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Je pense que tout est dans le titre …

Je voulais aborder la parentalité bienveillante, la communication non violente, tu peux appeler cela comme  tu en as envie .

J’avais envie d’en parler car cela fait un bon bout de temps que je suis plein travail sur moi-même pour arrêter de crier lorsque la colère et la fatigue m’y pousse .

Il est évident, tu le sais, j’ai toujours été convaincue par l’éducation non violente, j’ai toujours été de celle qui prône  le dialogue  comme étant la clef d’une parentalité adaptée .

Seulement voilà, j’ai bien lu des tas de livres, lu des tas de billets de blogs sur la question, j’ai bien essayé d’appliquer à la lettre les principes de cette parentalité dite « positive » qui m’est apparu comme un idéal à atteindre .

Je me suis retrouvée dans une impasse .

J’avais toute la volonté de changer mais je ne me retrouvais pas dans les livres, j’avais le sentiment que quelque chose de plus profond était ancré là, au fond de moi et m’empêchait d’avancer .

J’ai alors stopper mes lectures. Ce moment précis correspond à la rentrée des classes, moment durant lequel  P’tit Pois a ressenti une vague d’angoisse énorme. Je dois avouer, d’ailleurs qu’aujourd’hui, même si l’évolution est positive, nous marchons encore sur des œufs …

Tout cela pour dire que de nombreuses crises d’opposition et ou de je-ne-sais-quoi étaient bien présentes et j’ai du me prendre en main très sérieusement pour changer . J’ai compris qu’il y avait urgence. J’ai compris la détresse de mon fils et j’ai compris l’importance de mon rôle face à elle .

Cela a été un déclic .

Je ne crie plus sur mes enfants .

J’ai utilisé toute sorte de ruses pour stopper les crises de larmes et de hurlement de mon grand, je l’ai serré dans mes bras alors qu’il se débattait et il finissait toujours par lâcher-prise et par me dire « Pardon Maman » .

Nous avons travaillé sur les émotions, sur tout ce que nous pouvions ressentir quand nous étions en colère . J’ai commencé à exiger qu’il plonge son regard dans le mien lorsqu’il faisait une crise pour  capter son attention et je le questionne désormais sur ce qu’il ressent sur le moment . Il peut me parler s’il veut, il peut me montrer une image qui correspond à l’émotion ressentie.

Il a réussi à verbaliser tellement de choses, je suis si fière de lui .

Il a le droit de ma dire qu’aujourd’hui, il n’aime pas son frère et qu’il n’a pas envie de le voir, je n’aime pas l’entendre mais j’accepte, j’approfondis sa réflexion, on essaye de comprendre ensemble l’origine de ce sentiment ponctuel.

Nous avons échangé sur nos émotions ensemble .  Je ne sais pas ce qui est écrit dans les livres mais en tout cas, je m’accorde le droit, et je dirai même le devoir de dire à mon fils quand ma colère monte, je les informe que j’ai envie de crier ou de pleurer parfois et c’est P’tit Pois me questionne souvent  pour comprendre la raison de mon mal-être .

Ainsi il y a un laps de temps qui s’est instauré entre ma colère très forte et l’instant ou je pourrai potentiellement crier .

Cela ne paraît peut-être rien écrit comme ça  mais c’est véritablement très fort ce qui est en train de se passer sous mon toit et aussi en moi .

Pas plus tard qu’hier, les garçons se bagarraient, couraient dans tous les sens, ils criaient énormément et je devais préparer le diner .

Sentant la colère monter en moi, j’ai réfléchi à un moyen de nous sortir tous de cet instant désagréable . J’ai mis ma cuisson sur feu doux, je me suis assise au sol.

Instinctivement, chacun de mes fils est venu s’asseoir sur l’une de mes jambes . J’ai lancé YouTube et j’ai proposé l’écoute d’une musique calme et douce .

Le silence s’est fait entendre et savourer en un instant.  Mes fils acceptaient enfin le contact l’un de l’autre, je les serrais fort, on était si biens alors que trente secondes avant, nous étions tous si en colère …

P’tit Pois, apaisé s’est alors exprimé ainsi :

Maintenant Maman, je ne suis plus en colère, je suis tout heureux.

C’était irréel qu’une crise si violente de Mini comme de P’tit Pois s’achève sur tant de tendresse . Bercée par la musique, j’ai laissé couler mes larmes.

Des larmes de fierté, ce travail sur moi est en train de payer et c’est toute ma vie qui s’en trouve équilibrée. C’est assez difficile à exprimer . Je me pose tous les jours la question de ce qui a vraiment de l’importance pour moi dans le cadre de l’éducation que je veux donner à mes enfants .

Hier, j’ai jugé qu’il n’était pas grave, quitte à ce que cela mouille un peu la salle de bain que Mini prenne son ballon dans le bain .

J’ai jugé que finalement, si le gilet de P’tit Pois n’avait pas de tâche, il pouvait bien le mettre une troisième journée, si cela peut lui faire plaisir de porter quelque chose qu’il aime pour aller à l’école. C’est déjà si stressant pour lui, pas la peine que j’en rajoute une couche, tant pis s’il porte ce gilet trois jours de suite, ça n’a pas d’importance fondée quand j’y pense .

Je suis plus calme, je suis plus sereine, je me sens comme si je regardais un truc que j’étais en train de construire de mes mains, avec tout mon cœur . Je  l’observe, pas terminée mais je me dis que ça commence sérieusement à ressembler quelque chose .

Et pourtant en ce moment je suis si épuisée, Mini fait de grosses insomnies et franchement, je m’impressionne d’être face à cela si zen .

Cela me rappelle notre chemin du retour de vacances, Mini hurlait depuis un temps dingue dans la voiture, il se sortait des sangles, se débattait, ne parvenait pas à s’endormir… Nous étions tous à bout .

Le Chef a alors pris la première sortie pour se rendre sur une aire d’autoroute, il s’est garé, il a détaché Mini, l’a enroulé dans une couverture et l’a câliné, tout en faisant les cent pas avec lui .

Je me rappelle ses mots, je ne les oublierai jamais :

Il m’énervait trop, j’en pouvais plus, il fallait que je lui fasse un câlin.

Wah, ces mots résonneront en moi pour toujours . Quelle amour immense, quel fierté j’ai pu ressentir pour mon mari .

C’est un peu mon idée de ma parentalité positive, il y a plein de fois ou je prends mes enfants dans les bras sans qu’ils ne manifestent ce besoin spécifique mais ils finissent toujours par lâcher-prise, puiser en moi leur force, par verbaliser. C’est très fort .

Pour finir je dirai que c’est amusant comme la bienveillance dont je fais preuve avec mes fils a tendance à se répercuter sur mes relations sociales. Je me dis que cela ne pourra faire de moi qu’une personne meilleure .

 

 

 

La vidéo est extraite du film Alabama Monroe, un film qui m’a tout simplement bouleversée et le mot est faible ! Une maternité vibrante, une histoire d’amour incroyable . La vie, la mort, un chef d’œuvre .

Je vous encourage à découvrir la bande-annonce ici .

 

A partager sans modération !

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21 réflexions sur “Ma quête de l’Education Bienveillante, ma rencontre avec moi-même .

  1. Alors voilà, j’ai découvert tes billets il y a très peu de temps via Facebook. C’était le billet sur le reproche que l’on t’avait fait sur le caractère fusionnel de ta relation avec tes minots. Bim! Dans ma tête ça a mis dans le mille tant je me suis retrouvée là dedans.
    Puis j’ai lu celui sur les frères. Rebim! Tellement ça m’a rappelé mes rapports avec ma soeur et les liens entre mes 3 garçons.
    Aujourd’hui je découvre ce billet et devine quoi? Rerebim! Je n’en suis qu’au stade où je découvre que je n’en peux plus de crier, de m’énerver (encore hier parce que Minimoi , 6 ans, persiste à écrire « et » « l-e » alors qu’il y a dictée demain et que ça fait 15 jours qu’on a appris à écrire « le » sans se tromper! ), je n’en peux plus de partager avec eux plus de temps de conflit que de temps d’amour, du coup quand on a un instant de complicité ils sont tellement surexcités que ça vire toujours au drame.
    Bref je lis ton billet et je me dis qu’il y a peut être un espoir que ça change et pas dans 10 ans.
    J’ai lu des choses sur la parentalité bienveillante mais ça me semblait si inaccessible! Je vois ton évolution à travers ce que tu écris et je commence à me dire que peut être moi aussi j’en suis capable!
    Alors MERCI! Je ne sais pas encore comment je vais m’y prendre (tout conseil est bienvenu! ) mais je suis bien décidée à ce que ça change.
    Et les mots de ton cher et tendre sur l’autoroute, j’en ai eu les larmes aux yeux, bravo à lui pour cette réaction pleine d’amour et compréhension. s’il veut je lui donne le mail de mon chéri pour qu’il le coach un peu! 😉
    Encore merci de cet espoir…

  2. Whaaaaaaaaaa !!!! Quelle fierté !
    Quelle fierté tu dois ressentir ! Avoir laché tes bouquins, et faire comme TOI tu le sens, faire comme TOI tu le veux ! Avec ton voeu de parentalité positive. Je trouve ça extraordinaire ! moi qui ai du mal a laché mes bouquins ! Tu t’es fait confiance et ça marche. Tu as trouvé grâce à ce qu’il y a au fond de toi… Moi je suis si fière de toi que ça m’a fait pleuré … Je trouve ça génial ce que tu as fait ! Mettre des mots sur les émotions .. Je vais m’en inspirer . ça me rappelle quand la directrice de la crèche m’a dit que mon petit avait dit « Mais, je n’avais pas prévu d’aller faire la sieste, moi! » , il avait réussi à mettre des mots sur sa déception du moment. Moi aussi je pense que c’est d’une importance capitale…
    Je t’embrasse et merci, merci, merci de nous faire partager ces moments de pur bonheur…

  3. Merci pour ce billet, qui m’a mis à moi aussi les larmes aux yeux!
    Je suis maman de jumeaux de 7mois et demi, et j’ai souvent les nerfs à vif, mélange de fatigue et d’agacement car mes enfants commencent à bien me tester- j’ai même l’impression qu’ils commencent déjà defois à se « liguer » contre moi!!!
    Il m’arrive de leur crier dessus, et de le regretter juste après.. je ne cesse de culpabiliser, et verse des larmes chaque jour de ne pas être la maman que je voudrais… Nous vivons loin de nos 2 familles, depuis même pas 2ans. et je n,ai du coup pas beaucoup de monde aux alentours afin de pouvoir passer le relai.. mais depuis quelques jours, je puise au fond de moi, dans les forces que la nature nous donne , dans cet amour incomensurable que nous avons pour nos enfants… et lorsque l’envie de crier me prend, je souffle un bon coup, prend sur moi, et laisse passer cette envie qui repart se terrer de là ou elle vient… ce n’est qu’un premier pas, mais j’en suis déjà fière!
    Bravo à toi pour le chemin parcouru, pour ce joli cheminement qui t’apporte plus de sérenité et qui vous apaise tous, tu as raison d’être fière, c’est une jolie victoire!
    C’est toujours un régal pour moi de lire tes billets, qui bien souvent font monter les larmes!!

  4. je comprends tellement tout ça… Ma grande est particulièrement difficile depuis la naissance de sa soeur et moi j’avais moins de patience. Je lui criais de plus en plus dessus, j’avais même des gestes brusques, c’est tellement un cercle vicieux… Et évidemment ces colères étaient encore plus fortes et nombreuses. J’essaie aussi de ne plus lui crier dessus même si c’est dur. Dur aussi de l’entendre qu’elle aime pas sa soeur, de voir ses regards de haine à son égard, les « t’es pas belle », « j’t’aime pas »… Alors je verbalise avec elle « tu veux sans doute dire que…. »… Mais on rame… merci de partager ça et quel bon papa est ton mari !

  5. Je te lis depuis longtemps et j’ai envie de dire : jolie évolution, bel encouragement aussi pour toutes celles qui se reconnaîtront dans tes lignes <3.

  6. Je ne te connais qu’à travers ton blog qui est hyper intéressant et à chaque fois que je te lis ça me donne envie d’écrire sur ce que je vis actuellement avec mes 2 enfants âgés de 4 ans et 8 mois. Étant en congé parental, découvrant ce nouveau statut de « mère au foyer » je cogite, je me remets en question sur la fonction de mère, la relation avec mes enfants… Peut etre vais je y arriver à écrire et partager le bonheur que je vis au quotidien car c’est bien ce que je vis avec aussi des moments de colère des uns et des autres! Verbaliser, exprimer, faire sortir…tant de mots découverts pendant ma formatio d’éducatrice spécialisée! Chapeau, merci pour tes témoignages si touchants!

  7. Ton billet me fait du bien. J’essaye moi aussi d’aller progressivement vers cette éducation non violente ( ne pas crier ) mais j’ai encore du mal, je me sens si perdue et désemparer, je ne sais pas comment faire, situ as des conseils, des liens de blogs pour m’éclairer sur cette façon de faire et m’aider à réussir à ne plus crier, je suis preneuse !
    Merci en tout cas de partager tout cela.

  8. wouah félicitation!!! c’est génial que tu ais réussit à passer un cap, et meme exténuée, tu arrives à rester calme et à trouver un moyen de calmer tes enfants! parce que bcp savent ou se sont rendus compte que quand on crie, on arrive bien rarement à nos fins!
    tout comme toi, j’essaie j’essaie l’éducation bienveillante! mais tout comme toi à la base, je suis enceinte, épuisée le soir, et quand elle fait une énième bétise ou qu’elle ne m’écoute pas, je pètouille un plomb et je hausse un peu trop le ton! j’ai encore du chemin à faire! comme toi hier j’ai été très fière de mon mari! c’était l’heure de ranger les jouets, alors j’ai demandé à ma fille de ranger les caplas, elle traine, elle veut pas, elle veut jouer, elle veut regarder mickey…rrrhhh je lui dit calmement plusieurs fois, puis je finit par crier! alors mon mari lui dit qu’elle doit ranger sinon il va pas etre content, puis il trouve la solution, « si tu veux je viens avec toi, on les compte? » et voilà çà s’est transofrmé en jeu!
    malheureusement parfois mon cerveau n’arrive pas à fonctionné et à trouver une alternative au « rhhhhhh je lache la pression et je crie »!
    mais tu me remotive 🙂 alors merci, je vais essayer comme toi, de me poser 10 seconde, de respiré, et de trouver la bonne alternative!

  9. Quel bel article ! La parentalité positive : un sujet bien vaste où les livres proposent une « recette », toute faite… Tu as su « mijoter » cette « recette » à ta « sauce » et c’est ce qui fait que ça fonctionne ! Wahoooo !!
    Je suis sûre que ton article aidera (comme souvent) de bien nombreuses mamans, et même papas, tant il est touchant, et personnel. On sent à travers ton article l’apaisement qui règne sur ton foyer. C’est vraiment magnifique…

  10. Je suis admirative…
    Je te lis… les larmes montent.
    Je te lis… et crois moi, je vais te suivre dans ta démarche.
    Je vois au quotidien comme c’est compliqué de ne pas crier… entre la fatigue, la redondance. Etant prof, j’ai parfois l’impression de passer ma vie à répéter les mêmes choses…
    Et le pire… c’est que je n’arrive même plus à m’énerver avec ma fille.
    A boulot, je rugis s’il faut… à la maison… pfff… à la maison… si je crie, je finis toujours par sourire à un moment. Je sais qu’il y en a plein qui vont s’insurger… mais je ne veux tellement pas crier ou rentrer en conflit que le sourire prime avec ma fille.
    J’aime tes posts, j’aime te lire Maman du P’tit Pois. Je pense que tu es l’exemple de plus d’une de tes lectrices.
    Merci pour tes sincères et belles phrases !

  11. Ben voilà une fois de plus tu ‘m’arraches quelques larmes, une fois de plus tu tapes dans le mille, une fois de plus j’aurais pu écrire cet article….entre mon bilou de 3 ans et demi hyper sensible qui nous fait des colères monumentales et sa petite sœur de 18 mois qui est angoissee ( et donc éveillée) la nuit. Et moi qui tente désespérément de répondre a tout ça ds la bienveillance ( un de mes mots préférés)……tu reprends un petit café ?

  12. Je me retrouve beaucoup dans votre article. Merci d’avoir mis des mots là-dessus, surtout que cela me fera du bien de le relire de temps en temps, comme une piqûre de rappel de ce que je veux et surtout de ce que je ne veux pas en fait.

  13. Quel beau témoignage !! Merci !
    Nous en retenons deux éléments essentiels :
    – L’importance du travail sur les émotions ! Un enfant qui aura appris à reconnaitre ses émotions saura aussi bien mieux les appréhender, les maitriser. Le seul hic, pour la plupart d’entre nous (les parents)… c’est que nous n’avons jamais été formés, accompagnés dans la découverte de nos propres émotions !
    – La force de l’amour inconditionnelle ! Chez nous aussi, nous avons la preuve chaque jour qu’un gros câlin, une grosse « bataille » de polochons (lorsqu’ils ont de l’énergie à dépenser), ou un simple « temps de pause » (ensemble ou séparé) pour se calmer et pouvoir ensuite se reconnecter l’un à l’autre (pour discuter, pour comprendre, chercher des solutions, etc.), donnent de bien meilleurs résultats qu’une punition ou une mise à l’écart.. Tout en étant tellement plus respectueux !

    « C’est lorsqu’ils semblent en mériter le moins que les enfants ont le plus besoin d’amour et d’attention » (Aletha solter)

    PS: relayé sur notre page Facebook;-)

  14. Quel superbe billet! J’étais passé à coté. Je me permet de « piquer » l’image pour un article en mettant le lien vers ton billet. 🙂
    Et quelle jolie Phrase que celle du papa du mini-pois

  15. Bravo …Que ton message est apaisant : permettre à un enfant de s’exprimer , faire place à la tendresse , consoler l’enfant , c’est aussi se consoler . J’aurai voulu que ma maman puisse se confier à quelqu’un , soit aidée quand elle ne comprenait pas ma terreur à l’idée de rester seule avec mon frère aîné . J’ai 70 ans , il n’y a que très peu d’années qu’il a pu me dire ( très dur à entendre pour moi )  » Je ne t’ai jamais acceptée , maintenant tu m’es indifférente ..  » Je ne sais pas qui de nous a le plus souffert de lui , de moi , de maman , de papa avec qui aucun geste d’affection n’était possible ( ils se serraient la main ! ) Alors OUI bravo ! et MERCI

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