Il est temps de considérer les bébés .


-Mon fils est angoissé et pleure énormément quand il est fatigué, il ne parvient pas à lâcher prise, il est toujours sur le qui-vive .

– C’est simple, quand il commence à s’énerver, il faut le coucher toute affaire cessante, le mettre dans le noir, fermer la porte et s’en aller. Vous attendez 40 minutes au moins puis vous y retournez. Mais de toute façon, il ne TIENDRA pas 40 minutes, rassurez-vous .

Voilà sa solution à elle. La pédiatre a tout résolu, voilà, le « laisser-pleurer » est nécessaire et puis c’est tout …

Cependant dans la famille P’tit Pois c’est plutôt ce profil :  Le Chef lui offre ses bras et moi mes seins autant que nécessaire pour l’apaiser, l’accompagner jusqu’au lâcher prise .

Nous sommes donc des mauvais parents, à  cause du fait que nous ne laissons pas notre bébé pleurer seul dans sa chambre jusqu’à ce qu’il s’endorme.

Mais bien sûr, suis-je bête,  une fois qu’il sera complètement épuisé, il se résignera et finira bien par s’endormir … Elle a dit qu’il ne TIENDRA pas 40 minutes, je peux être soulagée alors hein.

Oui, il finira par s’endormir mais là, tout seul dans le noir, que pense t-il ? Quelle souffrance endure t-il d’un point de vue psychologique ?  Pour répondre à cette question ou même simplement se la poser faudrait-il encore admettre que le petit bébé est un être sans défense qui a des sentiments au même titre que ces parents qui dans ce cas en sont dépourvus.

Elle emploie le verbe TENIR ce qui, a attiré très fortement mon attention.  Le bébé lutte car il est angoissé et donc, comme solution nous lui proposons de pleurer jusqu’à ce qu’épuisement s’en suive, jusqu’à ce qu’il n’en puisse plus . Intéressant. Inutile . Révoltant .

Le Chef et moi, on est d’accord, chaque jour que Dieu fait, nous avançons en étant sûrs d’une chose, la solution au soucis de sommeil de Mini n’est pas et ne sera jamais de l’abandonner à ses cris .

C’est pourtant la solution apportée par notre pédiatre . Pour elle,  Mini pleure uniquement car il veut nous atteindre pour faire des caprices, comme nous y répondant en allant le chercher , les pleurs persistent .

Mini est angoissée, il l’est depuis sa naissance, nul besoin d’être maternante pour le remarquer, avec évidence . Je me demande le plus simplement du monde  quelle mouche a piqué certains pédiatres pour réduire ainsi à néant les sentiments et angoisses des bébés.

Comme dirait le Chef : » A entendre certains pédiatres on soigne tous les maux des bébés en les laissant pleurer dans leur coin ».

C’est d’un dramatique…

Je pense souvent à cette chose : Si mon mari  ou ma sœur ou tout autre personne que j’aime,  était en souffrance, angoissée au point de lutter contre son endormissement, je ne considèrerai pas une seule seconde les conseils d’un médecin qui me dirait de ne pas y faire attention, je suis sûre que toi  non plus , non ?

Alors pourquoi les gens se laissent aller à cette solution de facilité qu’est le laisser-pleurer ?  Je ne comprends pas . Le petit humain est-il pour ces gens là dépourvus de sentiments ?

Je me remets en question chaque jour, ce qui marche un jour ne marche pas forcément  le lendemain. Je tente et envisage de nombreuses choses pour aider Mini, le Chef aussi, on se soutient, on en parle …

Je ne me résous pas à laisser pleurer mon petit bébé,  nous sommes persuadés qu’il existe une/des solution(s) pour l’aider . Lorsque nous avons remarqué que pleurer était une nécessité pour Mini, nous l’avons accompagné dans son  » vidage de corbeilles à émotions » en restant à côté de lui dans sa chambre, en lui tenant la main, en lui parlant lorsqu’il était porté en écharpe, en l’emmaillotant, en retournant dans sa chambre à chaque début de spasme.

Oui, les spasmes su sanglots c’est un truc très impressionnant pour les parents. Mini en fait, comme son grand frère au même âge, sauf que lui, il devient complètement bleu et frôle l’ asphyxie.  Malgré ce point, le conseil pédiatrique était de laisser pleurer Mini.

Elle dit que c’est un enfant capricieux, qu’il l’est devenu à cause de nous . Elle réduit ses spasmes du sanglot à une volonté de sa part de faire des caprices pour atteindre ses parents trop inutilement attentifs.

J’aimerai qu’elle m’explique alors pourquoi, mon fils de quelques heures, que je nous n’avions pas encore pris dans nos bras a fait un spasme du sanglot à alerter les machines auxquelles il était relié en néonat’, un genre de spasme qualifié d »exemplaire » par l’équipe de soin .  Elle trouverait bien quelque chose à dire mais peu importe …

J’allaite mon fils à la demande, ça n’a pas été un réel choix mais une évidence .

J’ai porté mon bébé et je le porterai encore à bras, en écharpe ou porte-bébé autant que nécessaire, je suis pas maternante par idéologie, ce sont mes bébés qui me guident.

Je ne laisse pas pleurer mon bébé pour les mêmes raisons.

Je le considère, tout simplement .

Je considère la personne qu’il est aussi petite soit-elle.

Je considère ses besoins, ses envies, et surtout ses angoisses .

Je me demande comment je ferai pour me regarder dans la glace s’il en était autrement .

Il est temps de considérer les bébés

Il est temps de ne pas les réduire à des machines digestives somnolentes .

Il est temps de ne plus entendre que pleurer leur permet de se faire les poumons et que cela est nécessaire.

Il est temps de ne plus entendre qu’apprendre la frustration à un enfant est nécessaire à fortiori  dès le plus jeune âge .

Il est temps d’arrêter de croire que ces parents maternants comme on les appelle le plus vulgairement du monde font de leur enfant des capricieux.

Il est temps d’arrêter de croire aussi que le détachement maternel ainsi qu’un sevrage précoce permet la conquête optimal de l’autonomie .

Suis-je folle d’être si attristée par cette absence de considération ?

 Elle ne peux que me  toucher profondément avec les évènements récents dans notre vie.  Le plus triste reste que cette considération lacunaire vienne parfois des parents .

Non, je ne suis pas maternante, je suis juste humaine.

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41 réflexions sur “Il est temps de considérer les bébés .

  1. Ton article m’a retournée, et j’avoue, m’ laissé un peu de culpabilité au fond de la gorge. Pas une grosse, une petite. Un petit pincement au coeur, parce que j’ai déjà laissé mon bébé pleurer, au moment d’instaurer les siestes. Il ne dormait jamais, et j’ai dû le laisser pleurer une fois, pour qu’il comprenne que dormir, c’est bien. Maintenant, je n’ai plus de problème et il fait le foufou avant d’aller au lit ! (du coup, je me dis ouf, ça l’a pas traumatisé ! Mais je referais pas ça pour le prochain, j’ai pris conscience de pas mal de chose avec mon doudou !)

    Bref, moi ce qui m’hallucine le plus, que je ne peux pas supporter, c’est qu’il parait que les terreurs nocturnes, faut laisser bébé hurler comme si on lui arrachait la peau avec un tison ardent. Je peux pas. C’est pas possible. je veux même pas essayer. Quand j’entends toute cette souffrance, son petit visage tout rouge et plissé comme celui d’un nouveau né….

    Et ce que tu dis de ta pédiatre me conforte dans mon choix, à savoir ne pas prendre de pédiatre et avoir mon médecin traitant qui a les mêmes idés que moi !

    Merci pour ton article si vrai !
    (je sais pas si j’ai été claire, déoslée =/)

    Bonne soirée =)

    • Tu as été très claire ! Je suis désolée d’avoir déclenché chez toi cette culpabilité aussi mince soit-elle .
      Je suis d’accord pour les terreurs nocturnes, c’est terrible ..
      Merci de me lire, à bientôt.

      Bonne soirée .

      • Ne t’inquiète pas ^^ C’était déjà là, latent, depuis ce fameux jour. Je culpabilisais déjà en le laissant pleurer…. m’enfin ^^’ j’ai retenu la leçon, je peux pas le faire, et c’est tant mieux =)

        Merci à toi de nous donner de si beaux articles ! je te découvre depuis peu, et jvais rester un bout de temps je crois =D

        Re bonne soiée à toi =)

  2. Les pédiatres classent souvent les bébés, les enfants dans le même sac alors qu’ils sont tous différents et donc nous en tant que parent devont aussi nous adapter. Ma fille avait besoin de pleurer pour s’endormir donc nous la laissions pleurer car sinon elle ne s’endormait pas, c’était vraiment un besoin et je le ressentais comme cela. ça durait à peine 5 min et voila elle dormait.
    Mais ça ne vaut pas pour tous et c’est à nous parents de savoir ce qui est le mieux et de faire ce qui nous semble juste et pas toujours écouter les conseils des uns et des autres. Car si on culpabilise on n’arrangera pas les choses.
    Très bel article il est essentiel de prendre soin et d’écouter les pleurs d’un enfant, il ne faut pas banaliser…

  3. Je suis tout à fait d’accord avec toi! On ne laisse pas pleurer les bébés, on les accompagne dans leurs pleurs, on les laisse s’exprimer et on essaie de calmer leurs angoisses et d’être là, pour eux. Laisser un bébé pleurer pendant 40 minutes me semble complètement aberrant, ta pédiatre devrait se mettre à la page 😉 De toute façon, il faut suivre son coeur de maman, les pleurs des bébés sont déchirants. Ce sont des appels à l’aide qui sont justement faits pour que l’on vienne subvenir à leurs besoin, la nature est bien faite. Un bébé qui pleure, on a naturellement envie de le prendre dans ses bras, faisons le. Un bébé aimé, câliné et materné ne devient pas capricieux, il prend confiance en ses parents et en la vie…

  4. Je suis outrée, choquée, révoltée par les propos de ta pédiatre.
    Je ne suis pas forcément comme on dit « maternante » mais comme toi je me sens juste humaine et jamais je n’aurais pu laisser pleurer mon fils… Je parle au passé car nous ne connaissons pas de tels épisodes au coucher à l’heure actuelle.
    Et puis tu veux que je te dise un truc, je crois que mon fils aurait pu hurler toute son angoisse pendant 40 min sans s’endormir (je ne peux que supposer hein).

    Je me souviens avoir eu une discussion avec mon ATSEM. Son 2ème enfant (14/15 ans maintenant) avait lui aussi des spasmes comme le tien. Paniquée elle avait consulté son médecin, simple généraliste de « la vieille école ». Il lui avait expliqué de quoi il s’agissait et lui avait simplement conseillé de le rassurer, le prendre dans ses bras, lui montrer simplement que sa maman et son papa étaient là et d’attendre qu’il se rassure enfin. Elle m’avait dit que même si cela avait continué encore qq temps et que cela restait difficile, elle était plus sereine et savait qu’elle faisait ce qu’il fallait.

    Tout ça pour dire que tu fais ce qu’il faut pour ton mini et que tant qu’on ne considérera pas les enfants comme des petits êtres à part entière, ce genre de propos persistera…

    Courage à vous et douces penses pour ton petit bout !

  5. Moi, en tant que professionnelle (je travaille en crèche – Julie Gaillard sur FB), je suis partagée. On apprend que l’enfant a besoin de pleurer pour libérer ses tensions, et le fait de mettre la tétine, ou le prendre dans les bras pour le distraire, c’est « bloquer » ce relâchement des tensions. Sauf qu’en pratique, quand je vois un bébé pleurer (et encore, ce ne sont pas les miens), je me dis que non, je ne peux pas le laisser pleurer, que si un bébé pleure, c’est qu’il est en souffrance. En collectivité, ce n’est pas toujours facile d’être disponible pour chaque bébé, mais dès que je peux, je prends ce bébé qui pleure dans mes bras. « Il ne faut pas les habituer aux bras! ». Euh ouais, sauf qu’un bébé, ça a besoin d’être cajolé, de se sentir aimer, pour exister. Alors non, moi je ne peux pas laisser un bébé pleurer seul sur son tapis d’éveil ou plus d’un quart d’heure dans son lit (nous à la crèche, c’est maximum un quart d’heure, les 40 minutes de ta pédiatre sont justes pour l’épuiser quoi, je trouve ça nul). Je soutiens ta position, d’ailleurs je pense que j’ai évolué vers ta conception des choses, du bébé, en te lisant sur facebook. Ouais une professionnelle qui te dit ça. Parce que les mamans sont justes les mieux placées au monde pour dire ce dont ont besoin leurs bébés….
    Un bébé qui pleure… c’est un bébé en souffrance. L’adulte doit être là pour intervenir et l’aider. Et ne pas l’ignorer 40 minutes…. (je m’en remets pas de cette durée affreuse!)

  6. Je partage complètement ton avis…
    Depuis que la fille est née les problèmes de sommeil c’est notre lot quotidien.
    On m’a conseillé 1000 fois de la laisser pleurer, le soir au coucher, la nuit lors de ses réveils…et j’avou que parfois, épuisée j’ai vraiment eu envie de le faire! Mais je me dis qu’il y a quelque chose qui la gêne et ça depuis sa naissance et je ne peu pas la laisser gérer ça toute seule, alors même si c’est dur je suis à côté d’elle jusque parfois plus de minuit et je me lève la nuit…

  7. Comme tout le monde, je n’aime pas laisser Mini pleurer (oui, je l’appelle aussi Mini^^) mais j’ai remarqué depuis quelques mois (il en a 13) qu’il se met parfois à pleurer la nuit, et en « bonne mère » j’accoure, sauf qu’il dort la plupart du temps ! Ce pleur exprime juste une frustration de ne pouvoir remettre la main sur sa tétine/son doudou au radar ; parfois même il s’assoit, dans ces moments là, je reste près de lui en silence pour m’assurer qu’il n’a besoin de rien et je me sauve en mode ninja pour ne pas le réveiller. Je l’ai réveillé plus d’une fois avant de comprendre ça, et c’était pas évident à rattraper (en gros il faut renouveler le rituel du coucher au milieu de la nuit :/) Du coup, quand il pleure, j’attends toujours quelques minutes, pour m’assurer qu’il a vraiment besoin de l’un de nous à cause d’une souffrance quelconque.

    Quand il était plus petit, j’ai entendu comme tous les fameux « laisse le pleurer » « ça lui fera les poumons » etc… ma solution était de le laisser s’endormir en écharpe comme ça, pas de pleurs et tout le monde constatait qu’il dormait en 3 secondes si on faisait attention à ses demandes (d’affection notamment)

    Par contre, j’en reviens qu’une pédiatre puisse encore conseiller de laisser pleurer un bébé, SURTOUT 40 minutes !! C’est énorme ! Quand je vois que j’ai tendance à pleurer avec mon fils (quand il s’agit de gros chagrins type coliques, terreurs, etc) jamais je ne tiendrais plus de 2 min sans aller le voir.

    En tout cas, merci pour ce bel article, je repasserais à l’occasion car ce fut un chouette première découverte 🙂

    • Merci du compliment !
      J’ai en effet moi aussi vécu ce que tu décris avec mon grand quand il était plus petit . Il pleurait, on y allait dés le moindre bruit et en fait, comme il dormait nous intervenions au milieu d’un cycle …:/ le pauvre mettait alors beaucoup de temps à se rendormir .
      Alors on attend avant d’accourir quoi, de toute façon dans ce contexte il nous repousse .
      Bonne journée .

  8. Je suis pareille que toi, je ne supportes pas de le laisser pleurer. Mon petit dernier fait pareil le soir et je le prends dans mes bras, le câline, fait le tour de la maison en attendant que son biberon soit près. Il a besoin d’être rassuré. C’est vital pour eux de se savoir aimé. Ils sont perdu par moments dans ce monde si vaste.

  9. Change de pédiatre… moi ma pédiatre m’a dit qu’on ne laisse pas pleurer les bébés. Elle le conseille pour des parents épuisés et un bébé qui pleure beaucoup, pour pouvoir récupérer. Je ne pense pas qu’il soit bon de trop laisser pleurer un bébé avant ses 1 an. Il a besoin de savoir qu’il peut compter sur ses parents. Des fois ils ont emmagasiner tellement de tensions qu’il faut les aider à libérer l’énergie. Nous on l’a pas mal bercer en mettant de la musique, on chantait des chansons… Avant la sieste c’est bien d’avoir une phase de calme pendant au moins 15 minutes (lire une histoire, écouter de la musique …).

  10. pfff n’importe quoi cette pédiatre. Il y a des enfants qui sont angoissé c’est comme sa, on doit pas les laissé face a leur angoisse.
    Ma fille aussi était angoissé et d’ailleurs l’est toujours un peu. On avait trouvé une solution qui la calmé bien et l’aidé a dormir ailleurs que dans nos bras, un mobile qui reproduisais le bruit des battement du coeur.
    Continue a faire comme toi tu le sent et a répondre au angoisse de ton fils. Apres tout c’est sa le rôle de parents, répondre au besoin de son enfants.

  11. Bravo pour ce petit coup de gueule!!! Tout est dit! J’ai la chance d’avoir un médecin ( car ma puce de 15 mois est suivi par un généraliste, trop de déception de la part des pédiatres), qui m’a toujours rassuré sur les décharges de pleurs de ma ptite cacahuète… C’est une petite fille qui n’a jamais été régler comme du papier à musique pour les siestes, depuis quelques mois maintenant elle s’endort seule mais j’avoue les 7/8 premiers mois on été caustauds!!! Ha oui elle a fait ses nuits à 1 mois 1/2 mais encore fallait il qu’elle s’endorme!! Et c’etait encore plus difficile pour les siestes! Son médecin nous expliquais que notre petite puce était pleine d’énergie, angoisse, douleurs??? On ne sera jamais… Mais le conseil premier était d’être à l’écoute de son bébé que les caprices arriveraient bien plus tard! Être à l’ecoute.. C bien gentil mais des fois on se sent bien démunie quand on a tout essayer et que malgres tout les efforts mini-nous hurle et se tortille encore et encore… Maman s’epuise, maman culpabilise.. Et c’est le cycle infernal… Car nos bébés ressentent tout.. Nos aggacement, notre fatigue, notre culpabilité…. Mais c’est nos remises en question, nos culpabilités qui font de nous de bons parents.. Je n’ai malheureusement pas de réponses à vous apporter que quelques idées! J’ai cru comprendre que votre mini est arrivé un peu plus tôt que prévu, il faut savoir que les grandes théories disent que les coliques et angoisses du nourrissons disparaissent à 3 mois mais à 3 mois à partir de la date du terme! La naissance de mini à apparament été compliqué et cela laisse des traces! Et vous venez de reprendre le travail mais le chef vous relai mais maman restera toujours maman pour nos ptits bout de quelques mois de vie!!! Ils ont un temps d’adaptation plus ou moins long…. À travers Facebook et votre blog je vois que vous vous posez les bonnes questions et faites le maximum pour mini ce qui fait de vous une maman exemplaire laissez vous et laissez lui du temps pour assimiler tout ça.. Faites le au feeling maternel, vous êtes la seule à mieux comprendre votre mini et ses demandes…

  12. Très bel article, je te rejoins en tout point sur tout. Mes monstrouilles n’ont pas eu de gros problèmes de sommeil, mais pour tout je les accompagne au mieux et j’essaie de les écouter au mieux aussi. Personne n’est parfait et je suis aussi fatiguée des fois, mais elles sont si jeunes et si fragiles que je tente tout de même de faire de mon mieux, de trouver la force et la patience.

  13. J’aime beaucoup votre texte, votre réflexion… On y sent toute la compréhension d’une maman aimante et attentive. Vous trouverez votre solution, j’en suis sûre. Un jour, ses pleurs cesseront, peut-être lorsqu’il aura réussi à surmonter par lui-même ses craintes et ses angoisses. En attendant, Mini a sa maman, son papa et son grand frère pour l’aider, le soutenir et le réconforter… Et vous faites ça si bien !

  14. Tout est si juste. Des mots qui résonnent en moi et qui me rappellent tant de choses, tant de mois auprès de Zebulon qui faisait des terreurs dès sa naissance. Il est certain qu’avec tout votre amour et votre écoute, vous arriverez à aider au mieux Mini! Il y a des naissances plus difficiles que d’autres, il y a des peurs plus intimes que d’autres et des besoins si personnels que de laisser pleurer est tellement cruel!
    Une famille doit prendre soin de ses membres, lui apporter ecoute, amour, réconfort et tellement d’autres choses, toutes ces choses que vous leur prodiguez. Ne perdez pas confiance en vous et en ce don que vous avez d’aimer et d’écouter entièrement vos enfants. Désolée pour ce message un peu fouilli mais cet article m’a tellement touché.

  15. Un grand merci pour tes billets que je découvre petit à petit quand mes petits bouts me laissent souffler… Celui-ci me touche et je le trouve tellement vrai!!! Je suis comme toi je pars du principe que si les pleurs persistent ce n’est pas pour rien… Les pleurs sont un des seuls moyens d’expression que nos petits ont pour se faire comprendre. Si bébé pleure c’est que quelque chose ne va pas ou qu’il a un besoin particulier… Je ne suis pas à fond maternante mais j’essaie d’être à l’écoute de mes enfants pour qu’ils s’epanouissent au mieux…. J’en ai 3 et ils sont différents et ont eu des besoins différents petit : ma dernière (1an) est la plus « tactile » et a besoin de plus de contacts. Elle pleure parfois au moment du coucher et je sais qu’après un gros câlin qui peut durer jusqu’à 20 min elle se recouche et s’endort sans problème…
    Laisser pleurer 40minutes un bébé Perso je trouve ça cruel!!! Je pense que si mon pédiatre m’avait tenu des propos pareils un jour je serai partie en courant!!!
    En tous cas merci de faire partager ainsi tes expériences je trouve ça super…

  16. Coucou,

    ton article m’a vraiment interpelée. Tout le monde critique ma façon de m’occuper de bébé. Depuis la naissance c’est un petit dormeur (le 1er mois il se réveillait toutes les heures).

    Ma pédiatre m’avait donné presque le même conseil. En fait elle me disait de le mettre au lit et le laisser pleurer. Revenir au bout de 10 min, le rassurer puis le remettre dans le lit. S’il pleurait encore, le laisser cette fois-ci 20 min. Puis revenir et ensuite 30 min. Et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il s’endorme.

    Mouais, j’étais pas convaincue. Mais alors un jour où j’étais particulièrement épuisée j’ai essayé. Sauf que bébé a toujours pleuré très fort, si fort qu’il tombait en syncope.

    Alors plus jamais je n’ai écouté qui que ce soit.

    Il a 17 mois et il ne s’endort pas sans avoir tété du sein.

    Oui c’est tard et des fois j’en ai marre. Mais j’en ai rien à faire, c’est mon fils et c’est un ange pour un tas d’autres choses. Je ne pense pas qu’il soit plus capricieux qu’un autre.

    Bise

  17. Pingback: Un si petit bébé peut-il avoir peur de la mort ? « Le Chef, les deux P'tits Pois et moi …

  18. Je n’ai pas lu tous les commentaires mais a priori complètement d’accord avec toi, dans l’idéal. Très bel article.
    Cependant, je crois que les pleurs du bébé sont pour beaucoup de parents un dépassement complet. Combien de fois j’ai laissé pleurer mon bébé, parfois jusqu’à plus d’une heure d’affilée, simplement parce que je n’avais pas dormi depuis 24h, souvent plus, et que j »étais à bout? (mais jamais dans l’optique de lui apprendre l’autonomie). Personnellement j’ai conscience de l’avoir laissé face à ses angoisses, et avec le recul d’aujourd’hui, je m’en veux énormément, mais aurais-je pu faire autrement? Seule et dépassée comme je l’étais, je ne pense pas. Avec un papa compréhensif, un brin d’entourage pour confier l’ainé de temps à autre ou simplement quelqu’un qui prenne le relais parfois juste 2h d’affilées la nuit pour avoir un semblant de cycle de sommeil digne de ce nom, alors peut-être que oui.
    Je comprends un peu les parents qui préfère se voiler la face, se mentir en pensant que ce sont des caprices, que c’est préférable de laisser pleurer alors que dans le fond, c’est juste parce qu’on est pas à la hauteur exigée pour s’occuper comme on devrait de son bébé.

    Enfin ne leur jetons pas trop la pierre non plus, certains bébés sont plus angoissés que d’autres. J’ai un peu du mal avec les commentaires qui trouvent cruel de laisser pleurer un bébé 40 minutes, c’est un jugement tellement hâtif. En tant que maman, je me suis retrouvée tellement de fois dans une détresse physique (malaises, évanouissement par manque de sommeil et anémie) et psychologique si intense que j’étais incapable de m’occuper à 100% de mon bébé. C’est jamais faute d’avoir chercher de l’aide ou d’avoir simplement jeter l’éponge juste parce que j’en avais marre, non, j’étais réellement à bout, sans ressources.

    En tout cas j’admire ta manière de penser, tout autant que votre capacité à tous les deux à être capable de vous occuper de vos p’tits pois. C’est une réelle chance (et certainement énormément de courage). Si seulement la société prenait conscience de tout cela, nos enfants ne s’en porterait que mieux je présume et peut-être que pour les parents isolés ou qui ont des difficultés de tout ordre, on développerait plus d’aide afin d’éviter de tomber dans des engrenages vicieux d’angoisse et de culpabilisation sans fin.

  19. Pingback: Lectures du dimanche #4: Faut-il laisser pleurer bébé ? | On ne m'avait pas dit (que) .com

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