Comment je  sensibilise mes enfants à mon engagement pour les animaux.    


Je ne suis pas née vegane. Je ne le suis que depuis quelques mois si tu débarques  et que ce billet est le premier que tu lis  ☺.  On m’a très souvent demandé comment je faisais avec les garçons. 

En effet, mes enfants sont, comme je l’était il y a quelques mois omnivores . 

Il se trouve qu’à la maison, mon amoureux et les P’tits Pois  sont devenus presque exclusivement végétariens.  Ce qui est déjà un énorme changement. 

Je n’ai jamais caché ma démarche à mes enfants et dès  l’instant où j’ai pris la décision de devenir végane, j’ai décidé de les sensibiliser aux raisons qui me poussaient à le faire . Mes enfants, pas plus que les autres d’ailleurs, n’ont pas à me croire sur parole . 

Je suis suis une opportuniste de la sensibilisation. C’est à dire que lorsque une situation me permet d’expliquer mon point de vue je ne loupe jamais une occasion.  

Par exemple, pour le lait, l’échange est venu d’un questionnement, mon grand se demandait comment les vaches avaient du lait . Je lui ai expliqué que comme tout les  mammifères, les vaches produisaient du lait pour nourrir leurs bébés, comme moi en fait.  Il  été touché d’apprendre que l’on buvait. .. le lait des petits veaux . 

Mes enfants ont compris une vérité qui, sans même avoir fait l’effort de leur cacher, ne leur avait jamais été énoncée : On doit tuer les animaux pour les manger. Partant de ce postulat, c’est triste de manger de la viande parce que  celle-ci signifie pour eux la fin de la vie de l’animal. La société fait en sorte que les gens  oublient qu’ils  mangent des animaux morts, elle fait  ainsi inévitablement d’eux des menteurs car lorsqu’ils ont  un sursaut d’objectivité ils leur est impossible de dire cette vérité à leurs enfants. Ils  l’enjolivent, la société les aide grandement, il y a des mots pour parler de viande sans dire de quel animal mort ça provient, ils s’en remettent à toutes ces stratégies marketing car ils ont trop peur que leurs enfants se détournent de la viande tant on leur  a injecté   depuis leur  plus tendre enfance l’idée que personne ne  peut vivre sans . 

 Je n’ai pas envie de ça pour mes enfants, je leur dis la vérité car il la mérite. 

J’ai essayé de faire en sorte que mes enfants se reconnecte aux animaux . En effet le marketing fait des tas d’efforts pour que les gens oublient que la viande qu’ils mangent vient d’un animal qu’on a tuer. J’ai montré à mes enfants ce qu’était un veau, un agneau entre autre et mon grand a été horrifié de comprendre que l’on pouvait manger de tels animaux. Il en a même pleuré,je me suis retrouvée déstabilisée ce jour-là . J’ai essayé de l’apaiser en lui disant que personne ne nous obligeait à participer à ça, que l’on était libre de ne pas en manger, qu’on avait le droit de ne pas en manger  . Voilà, c’était ça la première grande décision de mon grand : Ne plus jamais manger de veau ou d’agneau.  C’est un début mais c’est un très grand pas et je tiens au fait que cela vienne de lui, que ce soit sa propre décision.  

Son petit frère est beaucoup moins concerné pour le moment . Il a envie de s’opposer à moi par principe et scande haut et fort qu’il est carnivore alors que l’on ne mange que végétarien à la maison 😄. Il a tout de même une grande empathie envers les animaux, pose beaucoup de questions  et je sens que petit à petit, il comprends des choses.

Je sais que toute cette éducation à ma vision des choses concernant les animaux va prendre du temps mais il ne s’agit pas de les brusquer . Mon souhait le plus cher c’est que la sensibilisation que  j’ai entamé soit solide et durable, quitte à être progressive. J’aimerais qu’elle  s’achève par une décision qui leur sera propre.  Je n’ai pas envie qu’ils me croient, j’ai envie qu’ils comprennent, et cela peut être long et je l’accepte. 

J’ai bien conscience que ce que j’énonce ici peut être sujet à controverses car quand on a des enfants, on souhaite le meilleur pour eux  et le meilleur pour moi c’est de ne pas manger de viande du tout mais je tiens à ce que leur libre arbitre soit respecté,mais il est évident que jamais je ne cacherai la vérité à mes enfants concernant la souffrance des animaux et concernant leur pouvoir et leur impact à faire bouger les choses et à agir autrement.  Je les éduque à penser par eux-mêmes et non pas à croire et c’est pour cela que je ne les oblige à rien. 

A la maison nous mangeons soit végan soit végétarien  (sauf moi qui mange toujours végan) et c’est déjà dans ce principe même une révolution.  Il ne se passe pas un jour sans que la question de la condition animale ne soit abordée à la maison . Un chemin se trace, un changement s’opère, des pensées s’aiguisent. 

Dans un autre registre, on allait toujours voir les crabes et/ou les homards dans les aquariums des grandes surfaces.  Les garçons étaient fascinés par eux . Un jour j’ai décidé de ne plus y aller, le plus jeune a commencé à ronchonner alors je lui ai demandé : « Tu ne crois pas que ces animaux préféraient être ailleurs à nager et à vivre leur vie, plutôt que d’être là avec les pinces accrochés à attendre qu’on les achète pour les manger? » . Il a reconnu que c’était triste et ne demande plus pour le moment à aller les voir .

Je ne fais en fait qu’ exprimer mes émotions à mes enfants.  

J’ai aussi sensibilisé  mes enfants en cuisine . Cuisiner végan me rend heureuse et créative et j’aime qu’ils puissent le remarquer . J’aime qu’ils s’associent à moi pour cuisiner de nouvelles recettes. J’ai de la chance mon grand est assez ouvert  à la nouveauté dans l’assiette, c’est plus compliqué pour son frères MAIS les nuggets au tofu mariné à la japonaise réconcilie tout le monde a coup sûr. 😄

Tout ce que je fais (ou ne fait pas) ne fait pas d’eux des végétariens stricts mais chaque jour, chaque petit échange, chaque explication est une graine que je sème.  

Nous ne vivons ainsi que depuis quatre mois, il ne fait nul doute que j’aurais encore des tas de choses à exprimer à ce sujet, je reviendrai t’en parler avec plaisir car c’est un sujet qui me tient à coeur. 

Je voulais témoigner pour te dire que c’est possible, oui on peut avoir été une famille totalement omnivore et changer. 

 N’hésite pas a partager ton expérience en commentaire, ces échanges seront d’une grande richesse pour les personnes qui vivent cette situation en ce moment.  
  Prend soin de toi, à bientôt !

Noèmie 

[Recette végane] Risotto à la courge Butternut et tomates séchées .


J’ai toujours adoré le risotto sans jamais vraiment savoir le cuisiner.

Comme je suis, depuis mon entrée dans le véganisme, dans une phase d’effervescence en cuisine, je teste plein de recettes. Je propose donc de découvrir aujourd’hui cette recette de risotto que j’ai trouvé en ligne mais que j’ai un peu modifié à ma façon .

Ingrédients pour quatre personnes :

  • 300 grammes de riz à risotto
  • Approximativement  dix beaux grands  morceaux de tomates séchées
  • 1 litre de bouillon de légumes
  • Un très gros oignon ou deux plus petits
  • Facultatif : Un peu d’ail, genre la moitié d’une gousse
  • Une demie courge Butternut
  • Deux cuillères à soupe de beurre végétal (j’utilise le Tournolive pour ma part)
  • Un petit verre de vin blanc (environ 90 ml)

Préparation :

  • Faire revenir les oignons (et l’ail) hachés en très petits morceaux dans le beurre végétal jusqu’à ce qu’ils blanchissent
  • Ajouter le riz en mettant à feu doux et le laisser devenir transparent
  • Verser le verre de vin blanc et laisser tranquillement le riz l’absorber
  • Quand cela est fait, ajouter la courge Butternut qui aura été coupée en petits dès au préalable ainsi qu’une louche de bouillon de légumes
  • Petit à petit le riz absorbe le bouillon et il s’agira d’ajouter ainsi au fur et à mesure des louches de bouillon une à une
  • Les tomates séchées (coupées en très petits morceaux) seront ajoutés avec la dernière louche de bouillon .
  • Il est préférable de goûter avant de saler car les tomates séchées salent sacrément à elles toutes seules

Voilà pour la recette du jour, ceci est une recette facile à faire et qui ravira vos convives même omnivores :)!

Bonne dégustation, prenez soin de vous !

A bientôt !

Noémie

Mon point de vue sur la mode .


 

Je reviens aujourd’hui avec un billet d’humeur dans lequel j’avais envie de te parler de la mode et de ce que qu’elle m’inspire ainsi que du rapport que j’ai avec ça .

Tout d’abord, un peu d’histoire :

Pendant des années, à chaque nouvelle saison, je faisais les magasins en quête de nouveaux vêtements car cela ma paraissait carrément indispensable et j’avais besoin de ça pour me sentir bien et même pour me sentir femme . Un peu comme si pour être une femme, il fallait dépenser beaucoup d’argent dans les fringues, c’était obligatoire .

Ainsi, je suivais plus ou moins la mode . Les tendances étaient quand même plus ou moins un curseur pour moi, genre je me demandais assez souvent de manière inconsciente si ce que je portais était proche ou pas de la mode afin de trancher sur le fait de savoir si je pouvais le porter ou non .

Mes vêtements étaient très importants pour moi, au point que je passais un certain temps à décider de mes tenues la veille et surtout, j’avais toujours l’impression que je n’avais rien à me mettre alors que mon armoire était pleine à craquer .

J’ai changé de regard sur la mode.

Mon regard a changé pour différentes raisons :

  • L’impact écologique, humain et animalier des vêtements que l’on porte est considérable et cela me pose problème désormais .

Sachant que l’impact zéro n’existe pas, le cas des vêtements mérite peut-être tout de même que l’on s’y attarde.

La mode et donc par conséquent les tendances de celle-ci provoquent une demande considérable de vêtements car les gens souhaitent en avoir beaucoup, changer souvent et ce qu’il veulent aussi c’est ne pas se ruiner pour ça . Cette démarche engendre le fait que des humains sont exploités pour produire toujours davantage de vêtements à bas prix . Je refuse de cautionner ça . Alors je n’achète plus de vêtements dans les enseignes qui ont ce genre de pratiques (le documentaire True Cost sur Netflix est à voir absolument pour comprendre cet aspect pervers de la mode).

Mon point de vue est qu’on a oublié tout simplement le rôle premier des vêtements dans notre société, ils servent à se vêtir, c’est tout bête mais ils ne servent qu’à ça en fait . Avoir une armoire remplie ne sert en réalité à rien, cela ne répond pas à un besoin mais à un désir voir même à un désir tronqué que la société nous a inculqué . Il serait bon que les gens ouvrent les yeux et réalisent ce que qu’il y a derrière la consommation de masse dans la la mode, et qu’ils se posent la question suivante : « Est-ce que ça vaut le coup ? ».

Je ne parle même pas des gens qui porte du cuir ou de la fourrure qui sont, pour la plupart à des années lumières d’imaginer la souffrance qui résulte d’un tel luxe . Je suis naïve, peut-être qu’ils savent, j’en sais rien en fait .

L’impact écologique découle des deux raisons explicitées au dessus car toute production de masse a une empreinte non négligeable sur l’environnement  sous bien des aspects .

  • Je vis les bribes d’un mode de vie minimaliste

Je vis une période en ce moment dans laquelle je tente de me simplifier un maximum la vie .

Ce minimalisme peut, je pense, être étendu aux vêtements.

Avoir un dressing rempli de vêtements « par principe » et « au cas où » ne sert à rien pour moi. Je trouve que cela me complique la vie plutôt qu’autre chose . Je n’ai pas de temps à perdre à réfléchir à ce qui va aller avec tel pantalon ou telle jupe, j’aimerais que tout puisse aller avec tout et que je n’ai pas réfléchir pour choisir mes tenues . J’en suis arrivée petit à petit à ce point de vue parce qu’en devenant végane, je me suis rendue compte que certains de mes vêtements ne l’étaient pas, il était ainsi évident que je souhaitais les changer à court, moyen ou long terme car je n’ai pas les moyens de tout changer en même temps . Je souhaite les changer petit à petit lorsque ceux-ci seront usés . J’ai eu donc à réfléchir concrètement à mes besoins en terme de vêtements et de chaussures . J’en suis arrivée à la conclusion que j’avais besoin de trois voire quatre paires de chaussures maximum alors qu’avant cette prise de conscience, j’en avais largement davantage mais encore une fois, je mettais le plus souvent toujours les mêmes.

Ainsi pour ce qui est des choses que je souhaite changer dans ma garde-robe, je sais qu’ils ne proviendront pas de la grande distribution, ou alors que je les aurais acheté d’occasion, ce qui reste le moyen le plus simple pour limiter mon impact sur l’environnement . Je sais donc par avance que ces vêtements/ chaussures seront plus chers que ceux que j’avais pour habitude de m’acheter avant, je dois donc effectuer des achats réfléchis, ce qui me pousse à m’interroger sur mes véritables besoins de côté là et je me rends compte qu’ils sont largement inférieurs à ce que j’avais imaginé .

Je n’arrive d’ailleurs pas à me décider pour mon achat de baskets véganes pour l’hiver, mais ça, c’est une autre histoire:) !.

Toutes ces prises de consciences et ce questionnement sur les vêtements vont inévitablement avec cet phase d’éveil que je vis en ce moment qui me pousse à interroger tout ce que j’ai pour habitude de faire . Je réalise très souvent que les besoins que je pense avoir m’ont été inculqué par la société de consommation qui fait pour le coup plutôt bien son job puisque ça a marché pendant des années . Je me rends compte de ça à seulement 32 ans, ce qui me pousse à  éduquer mes enfants à décrypter les stratégies des commerciaux pour nous pousser à avoir envie d’acheter et de posséder beaucoup de choses  . Ils n’ont certes que six et cinq ans mais ils comprennent déjà beaucoup de choses, et réinvestissent ce que l’on leur a appris dans d’autres magasins et se sentent trompés par ces stratégies, ils nous disent des choses du type :  « Les gens du magasin ont fait ça pour nous inciter à acheter ».  Il en est de même pour les chaînes de télévision pour enfants qu’ils ne regardent plus, elles passent énormément de pub, on préfère Netflix, on sélectionne le programme et c’est garanti sans publicité . Mon souhait est de les sensibiliser à toutes les prises de consciences que nous avons en ce moment en apportant des explications qu’ils pourront comprendre .

Je me suis un peu égarée sur la fin de ce billet et je m’en excuse ! J’espère qu’il t’aura plu tout de même .

Prend soin de toi, à bientôt !

Noémie

Mon Bilan après  trois mois de véganisme 


Voilà trois mois que je me suis lancée un peu timidement dans le véganisme.  

J’avais envie de te parler de comment je me sens aujourd’hui en regardant ma première boîtes de Veg 1 vide . 

Je me sens bien, il n’y a pas à écrire quinze lignes à ce sujet car le véganisme n’a pas eu d’impact néfaste sur quoi que ce soit chez moi,  ni dans mon corps ni au niveau de ma fatigue.  Je suis comme avant, en mieux, dans le sens où dans ma tête je me sens plus sereine et en accord avec la nature et le monde qui m’entoure.

Il y a simplement une chose remarquable dont je voulais te parler . Je n’ai pas pris de cachets contre les problèmes d’allergie depuis que je suis végane, alors que j’en prenais tous les jours avant . Je ne sais pas comment expliquer ça mais ça change la vie en tout cas car je n’ai pas fait de crise d’asthme depuis trois mois . L’arrêt des produits laitiers pourrait être un facteur je pense, je ne sais pas vraiment. 

J’ai pris goût à la cuisine pour de bon et c’est vraiment  devenu un plaisir quotidien  d’essayer des recettes, de me laisser aller lorsque j’invente totalement des associations d’aliments inédites pour moi.   J’ai gagné en confiance en moi et je me sens (un peu plus) d’attaque pour cuisiner végan à qui voudrait tester volontiers l’expérience.  

J’assume maintenant enfin que je suis végane et je n’ai pas peur de donner cette justification quand on me propose quelque chose que je ne veux pas manger. J’assume le fait que je suis la seule de mon entourage proche, amical ou professionnel à être végane et cela n’a pas été une source de conflit du tout.  Les gens s’interrogent davantage qu’ils ne s’offusquent.  Ce qui compte le plus pour moi en étant devenue végane pour les animaux, c’est qu’en trois petits mois, beaucoup de personnes qui m’entourent ont changé.  Certains mangent moins de viande, certains sont devenus carrément végétariens, certains ont abandonné le lait, d’autres le cuir … Les répercussions sont contre toute attente très nombreuses et cela me rend très heureuse  car je trouve cela très encourageant  . J’ai ainsi contribué j’en suis sûre à faire un peu évoluer le regard des gens sur la cause animale . C’est peut-être très naïf de dire ça mais ce sont tout  ces petits changements ensemble qui seront il me semble symboliques et qui mettront en évidence  une volonté globale de changement vers une justice et des droits pour les animaux.  

Ma perception  de la viande a profondément changée.  Il est  évident qu’en décidant de devenir végane, j’ai fait la connection entre l’animal et la viande mais je dirai qu’en trois mois cette représentation a encore évoluée. En effet les rayons de viande des supermarchés me  mettent extrêmement mal à l’aise.  J’éprouve un réel dégoût si je passe devant une boucherie par exemple. Avant, je ne mangeais pas de viande car c’était anormal, cruel et immoral  de manger des animaux mais maintenant je n’en mange pas car je trouve cela en plus complètement effrayant et malsain . Limite gore.je vois les rayons de viande comme des étalages de cadavres en morceaux  et cette  vision me dérange.  

Un peu avant mon entrée dans le véganisme, je m’étais plongée dans une phase de documentations et de recherches sur la cause animale et l’écologie, je suis toujours, voire même encore davantage dans cet optique là.  Merci Netflix d’ailleurs car en ce moment j’enchaîne les documentaires tous les soirs . En fait je cherche à affiner mes connaissances sur la question de la cause animale toujours dans le but de diffuser ce que j’apprends pour dénoncer et informer à  qui est ouvert à la discussion.  

A la maison, il y a eu du changement aussi. Nous avons passé nos premières vacances scolaires 100% végétariennes à la maison et aussi fêté notre premier Noël sans viande . Les garçons continuent leur découverte de laits végétaux et leurs préfèrés sont le lait d’amande à la vanille et le lait de soja à la vanille ( les petits gourmands :). 

J’ai trouvé une routine 100% cruelty free pour mes cheveux et il faudra que je t’en reparle.  Je n’ai plus non plus de maquillage qui ne sont pas cruelty free .J’ai donc  terminé de remplacer ce qui clochait dans ma salle de bain . Il reste la question épineuse des chaussures, je me trimballe mes vieilles converses en cuir ou mes Doc Marteens en cuir également et je les porte pour les user et car pour le moment je n’ai pas trouvé la paire de chaussures veganes idéales.  Il faudrait que ça arrive car même si mes deux paires en cuir datent d’avant ma transition, je supporte de moins en moins de les porter. 

Voilà pour ce bilan, si tu te poses d’autres questions n’hésite pas à me laisser un commentaire.

Je te dis à bientôt sur le blog .

Noemie. 

Bilan de 2016


2016 aura été une année riche en changements pour toute la famille . 

Il y a eu beaucoup de merveilleux moments et  de temps forts, en voici quelques-uns .

  • Notre voyage à New York, les anniversaires de mon amoureux et de Mini dans cette ville magique 
  • Nos vacances en Franche-Comté 
  • Notre recherche de maison, la vente de notre maison, notre coup de coeur pour notre nouvelle maison 
  • Notre déménagement, les gros travaux
  • La rentrée au CP de P’tit Pois, son entrée dans le lecture
  • La rentrée en MS de Mini et tous les progrès qu’il a fait 
  • Mes difficultés au travail, mes petites réussites 
  • Mon anniversaire spécial organisé par mon amoureux 
  • Mon entrée progressive dans le véganisme et tout ce que cela a changé dans nos vies 

En 2016 j’ai arrêté des tas de choses finalement : 

  • D’aller chez le coiffeur 
  • De manger de la viande et tout produit d’origine animale 
  • D’acheter des fringues pour moi chez H&M et Primark 
  • D’imprimer mon cahier journal chaque jour dans un soucis écologique 
  • D’acheter des produits d’entretien
  • D’acheter des produits cosmétiques testés sur les animaux 
  • D’acheter du cuir, de la laine et de la soie 

J’ai aussi commencé d’autres choses  : 

  • Garder des bocaux en verre pour acheter des aliments en vrac 
  • Un bullet journal dans lequel je note et j’organise ma vie de ma liste de courses à mes recettes préférées en passant par mes to-do list du boulot ou de la maison 
  • Avoir des voisins géniaux (les joies du déménagement) 

Il y a des domaines des lesquels j’ai évolué : 

  • La cuisine 
  • Le recyclage des déchets 
  • Ma confiance en moi, un peu, juste un peu,  mais ça compte quand même 

    En 2017, je voudrais : 

    • Voyager  dans un nouvel endroit en famille 
    • M’accorder un week-end en tête à tête avec mon amoureux 
    • Écrire davantage sur le blog 
    • Être davantage spontanée et m’arracher à la routine pesante des semaines millimètrées. 
    • Avancer pas mal dans les travaux de la maison 
    • Lâcher prise et savoir ordonner mes priorités, faire preuve de souplesse 
    • Cuisiner encore et encore et apprendre autant que possible sur la cuisine végane. 
    • Passer plus de temps auprès de mes enfants
    • Donner, aider, venir en aide à ceux qui en ont besoin  
    • Voir moins de violence dans le monde et davantage d’humanité
    • Un chaton  (message subliminal pour mon amoureux )  

    Il ne me reste plus qu’à  te souhaiter une excellente année 2017 pleine d’amour et d’un tas de petits bonheurs chaque jour . 
    A bientôt ! 

    Noèmie  

    Idées de petits déjeuners végans. 


    Depuis toujours, le petit déjeuner est mon repas préféré et cela n’a pas changé depuis que je suis devenue végane !

    J’ai décidé de te proposer aujourd’hui mes trois petits dej’ préférés pour fêter mes trois mois de véganisme (CHAMPAGNE )!

    Voici ce que je bois au petit déjeuner :

    En faisant des recherches sur l’assimilation du fer, j’ai appris que le thé et le café complique son assimilation, je suis donc passée aux infusions le matin, mes préférées sont celles de la marque Yogi Tea . Si j’ai envie d’un thé ou d’un café , je le bois ainsi plus tard dans la matinée.

    Voici ce que je peux manger au petit déjeuner :

    • Du porridge : 

    Alors, pour faire mon porridge, je coupe une banane et un kiwi que je dépose dans le fond d’un bol . Je recouvre généreusement les fruits avec du muesli de mon choix, je réserve ensuite cette préparation après avoir ajouté quelques amandes .  Je porte ensuite à ébullition du lait d’amande à la vanille ( mais tu pourras tout à fait réaliser cette recette avec le lait végétal de ton choix) et j’ajoute des flocons d’avoine, ils vont ainsi gonfler et le mélange va s’épaissir . Une fois que cela est fait, je verse ce mélange chaud dans mon bol au dessus du muesli et des fruits . Pour terminer, j’ajoute un rien de sirop d’agave et de cannelle et c’est prêt !

    • Des bananes au son d’avoine :

    Ceci est le nouveau petit déjeuner préféré de Mini d’ailleurs . Je coupe une ou deux bananes que je dispose dans un bol, je les recouvre de son d’avoine et je termine avec un peu de sirop d’agave (ou sirop d’érable) par dessus .  Je peux ajouter des amandes ou d’autres fruits secs également .

    • Des tartines de pain complet et un smoothie :

    J’ai été adepte du célèbre Nutella pendant des années mais je l’ai définitivement abandonné pour le remplacer par la délicieuse pâte à tartiner végane Nocciolata, que l’on trouve maintenant dans toutes les grandes surfaces . J’adore la tartiner sur du pain complet toasté . J’accompagne ce délice d’un smoothie bananes et framboises par exemple . Pour ce faire, je coupe deux bananes, je fais décongeler quelques framboises, je mets le tout dans mon blender avec un peu de lait végétal ( soja ou amande à la vanille pour ma part), je mixe le tout et le tour est joué !

    On me demande souvent si j’ai davantage faim depuis que je suis végane . Ce n’est pas le cas  mais il est vrai que j’ai toujours eu la mauvaise habitude de manger un petit quelque chose vers dix heures. J’ai donc toujours sur moi des fruits secs et des oléagineux en cas de petite faim 🙂 .

    Voilà pour mes trois petits déjeuners préférés, j’espère que ce billet t’aura donné envie de tester ces petites recettes !

    A bientôt  pour de nouvelles recettes ou de nouveaux blablas.

    Noémie .

    Un Noël différent 


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    Cette année, c’était un Noël différent pour tout un tas de raisons.

    C’était le premier dans notre nouvelle maison.

    La magie du Père  Noël s’en est allée pour l’un de mes enfants .

    C’était mes premières fêtes en tant que Végane, notre premier réveillon sans viande.

    C’était un Noël moins consumériste que les autres années également.

    Toutes ses raisons ont rendu cette fête différente mais même si j’avais carrément du mal à me mettre dedans comme on dit, c’était un Noël parfait .

    J’ai eu la joie de partager des petits secrets de grands avec P’tit Pois qui ne croit plus au barbu généreux .

    J’ai eu la joie de sensibiliser mes proches à la cause du véganisme, nous avons goûter du Faux Gras ensemble et c’était l’occasion d’échanger sur le sujet . J’ai proposé un repas sans viande, ce qui aurait été inimaginable un an en arrière, alors certes, ça n’est pas vegan,  mais ce que nous vivons est la preuve d’un changement qui s’installe durablement.

    J’avais prévu un dîner de Noël pour mes animaux mais malheureusement Boogy, mon chien, ce cocker fou avait déjà englouti tout avant que je n’ai terminé de préparer son assiette, on a bien ri ! Les chats ont aussi passé le réveillon avec nous et on goûter des langoustines .

    Mini nous a fait un petit concert  au moyen de la super batterie qu’il a reçu .

    Nous avons joué au Taboo jusqu’à trois heures du matin et même si certains joueurs étaient novices et plutôt nuls, je crois que c’était la partie la plus drôle de ma vie .

    Alors que nous pensions que Doubidchou (le chat noir et blanc) serait celui qui réduirait de moitié la vie du sapin, c’est finalement Boogy qui a mis le sapin en l’air le soir du réveillon :).

    Les enfants étaient ravis de leur cadeaux et les monter avec eux, c’était chouette… même si parfois on regrette son choix d’achat en lisant les notices de constructions 🙂

    Et enfin, nous étions bien entourés et cela était l’essentiel, être ensemble et être simplement là pour profiter du temps que l’on avait à partager .

    Je vous souhaite à tous d’excellentes fêtes de fin d’année, prenez soin de vous, chérissez vos proches, dites « merci » pour exprimer votre gratitude , dites « je t’aime » même si vous l’avez dit hier , dites « pardon » si vous sentez que ça serait le truc  à dire mais que cela vous coûte de le faire .

    A bientôt

    Noémie
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